Agenda
MEDICULTURES
31 mai 2012
Colloque au champ - Produire plus et mieux les grandes cultures en zone méditerranéenne
Actualités
Estimations superficie Oléagineux - mai 2012
07 mai 2012Colza d'hiver : 1 535 575 ha
Colza de printemps : 4 424 ha
Total colza : 1 539 999 ha
Tournesol :
Estimations superficie oléagineux - novembre 2011
22 novembre 2011Colza d'hiver : 1 550 430 ha ; 34.5 q/ha ; 5 343 292 tonnes
Colza de printemps : 4 217 ha ; 30,6 q
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Récolter au bon stade
Oléique, classique, éviter les mélanges !
Ne jamais mélanger tournesols oléiques et classiques : les deux productions risquent d'être pénalisées, et la récolte d'être refusée au silo !
Il peut y avoir mélange dans les trémies de la moissonneuse batteuse ou dans les bennes de transport. Redoubler d’attention dans la gestion des chantiers de récolte.
Regrouper les interventions sur les parcelles oléiques - ou ne faire que du tournesol oléique - et nettoyer soigneusement tous les matériels, y compris le matériel d’entreprise.
Des risques de mélanges existent également dans la chaîne de manutention avant la commercialisation au niveau des trémies de réception, lors des convoyages ou des transferts, et dans les cellules. Ils risquent de dévaloriser gravement la valeur de la marchandise. Nettoyer soigneusement tous les matériels si vous ne vous êtes pas spécialisé vers une production oléique ou une production classique.
Reconnaître le stade optimal
Le choix variétal et la date de semis doivent être adaptés pour viser une récolte fin septembre.
Stade optimal de récolte : le dos du capitule vire du jaune au brun. Les feuilles de la base et du milieu de la tige sont sèches ; quelques feuilles hautes sont vertes. Les fleurons tombent d'eux-mêmes. La tige est passée du vert au beige clair. L'humidité de la graine est entre 9 et 11 % d'eau.
Ne pas attendre que la partie la plus tardive de la parcelle soit au bon stade si, par ailleurs, la grande majorité est à surmaturité.
Si nécessaire, utiliser un dessicant à base de diquat lorsque les graines sont à moins de 30 % d'eau (à ce stade, le dos du capitule vire au jaune et les bractées sont cernées de brun). Respecter le délai avant récolte de 5 jours.
Degré d'humidité : ayez l’oeil !
Le plus souvent, la maturité est échelonnée dans une même parcelle (dessèchement précoce par plages, levée irrégulière...). N’attendez pas que la partie la plus tardive de la parcelle soit sèche. Il faut trouver le point moyen de récolte.
La mesure de l’humidité par prélèvement manuel a tendance à la sous-estimer par rapport à celle obtenue lors d’une récolte mécanique. Le mieux est de baser votre décision sur l’observation en vous aidant des photos ci-dessous.
20 - 25% (agrandir) |
14 - 15 % (agrandir) |
10 - 11 %, stade optimal (agrandir) |
8 - 9 %, stade optimal (agrandir) |
6 % (agrandir) |
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Stade optimal de récolte
|
| Trop tôt
Les feuilles médianes, supérieures et la tige sont encore vertes. Le dos du capitule est jaune. La teneur en eau des graines est supérieure à 15 %. |
agrandir | Trop tard Les feuilles sont complètement desséchées, le capitule est brun noir et les tiges brunes. Les pertes seront importantes à cause de la verse (perte de capitules) et de l’égrenage par le vent, les oiseaux ou les maladies (botrytis). |
Maturité physiologique
La période d'arrivée à maturité physiologique varie selon le type variétal et la date de semis.
Récolter au bon moment pour rentabiliser son résultat économique
Une récolte trop précoce entraîne des frais de séchage.
Exemple de frais de séchage (€/ha) pour ramener la récolte à 9 % d'humidité
Rendement (q/ha) | % d'humidité | ||||||
10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 20 | |
20 | 13 | 23 | 31 | 39 | 46 | 53 | 79 |
25 | 16 | 29 | 39 | 49 | 58 | 66 | 99 |
30 | 19 | 34 | 47 | 59 | 69 | 79 | 119 |
35 | 23 | 40 | 55 | 68 | 81 | 93 | 139 |
Le coût de séchage par quintal retenu est une moyenne des tarifs 2011 de plusieurs OS.
A noter que certains organismes stockeurs ne facturent pas le premier, voire les deux premiers points d’humidité pour accélérer les récoltes.
Une récolte trop tardive expose à l’égrenage et aux pertes de capitules par le vent, les oiseaux et les maladies. Les pertes peuvent être limitées si aucun événement climatique ou sanitaire important ne vient perturber la récolte. Elles sont plus élevées en cas de coup de vent ou de maladies (phomopsis, sclérotinia).
Le bon égrenage des capitules par la moissonneuse- batteuse demande une plus grande attention pour éviter d’accroître encore les pertes, tant à surmaturité (perte avec le vent) qu’à sous-maturité (difficulté d’égrenage).
Variation du produit brut selon les conditions de récolte
| Hypothèses |
Publications
Note nationale BSV 2012 - Les abeilles, des alliées pour nos cultures : protégeons-les !
Cette note a été rédigée par un groupe de travail, DGAl, APCA, ITSAP-Institut de l'abeille et soumise à la relecture du CNE.
Formations
Lutter contre l'ambroisie
Ambroisie à feuille d'armoise, lutter sur tous les fronts
Stockage en organisme
Maîtrise du stockage et conservation des graines oléagineuses en organisme stockeur
Toutes les formations
Outils
Surveillance
Saisir les parcelles touchées
Durabilité des herbicides de post-levée tournesol
Evaluer et gérer le risque d'apparition de résistances
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