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Actualités

Estimations superficie Oléagineux - mai 2012

07 mai 2012

Colza d'hiver : 1 535 575  ha

Colza de printemps : 4 424 ha

Total colza : 1 539 999 ha

Tournesol :


Estimations superficie oléagineux - novembre 2011

22 novembre 2011

Colza d'hiver : 1 550 430  ha ; 34.5 q/ha ; 5 343 292 tonnes

Colza de printemps : 4 217 ha ; 30,6 q


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Naviguer dans la rubrique : Espaces régionaux / Actualités des cultures / Infos régions Ouest

Colza-2007

13.12.2007

13/12/2007 - Colza : Les pesées entrée hiver confirment les écarts de croissance

 Région Centre/ Ile de France/ Eure

Les pluies importantes de ces dernières semaines conduisent localement à des phénomènes d’hydromorphie (rougissement des plantes). Dans ces zones, il est nécessaire de vérifier l’état racinaire des colzas et d’adapter la fertilisation azotée en cas de système racinaire dégradé (apport d’azote inutile).
Les désherbants racinaires anti-graminées doivent être réalisés avant la fin du mois de décembre.


 

La variabilité des premières données de  pesées d’entrée hiver fait écho à  l’hétérogénéité des parcelles : de 200 g/ha à 2.5 kg/ha. Les faibles biomasses traduisent les levées tardives non compensées cette année par les températures automnales fraîches (en retrait par rapport aux 3 années antérieures).

 

 

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin

Une baisse des surfaces de 7-8% est confirmée sur la région. Cependant, le taux de retournement serait moins important qu’annoncé grâce aux retours des pluies courant novembre. Ces conditions climatiques ont permis aux petits colzas de reprendre de la vigueur et donc être suffisamment développés pour passer l’hiver.
Les pesées réalisées en entrée hiver sont très variables selon les dates de semis, allant de 200 g/ha a à 2 kg/ha (voir graphique ci-dessous).
 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie

Les colzas sont généralement sains :
Côté insectes, peu de présence de larves d’altise, rares attaques de pucerons.  Côté  maladies, on note quelques premières feuilles portant des macules de phoma, apparaissant sans gravité à ce jour. Pas de cylindrosporiose ou autre maladie cercosporella repérée. Il faut dès maintenant s’assurer que les pièges à insectes, cuvettes jaunes, seront disponibles : leur installation se fera courant janvier 08 pour être prêts à piéger les premiers charançons des tiges, tout en surveillant les alertes insectes de Proplant.

 

Les parcelles sont relativement hétérogènes au sein de la même parcelle dans les zones ou les levées ont eu lieu dans le sec (suite au travail du sol en conditions humides) - essentiellement les zones tardives de Basse Normandie et Pays de la Loire. Pas de précipitation en cas d’inquiétude sur une parcelle où les colzas seraient encore à moins de deux feuilles, ou moins aujourd’hui : Il faut attendre au moins mi-février pour prendre une éventuelle décision de retournement.
Les résultats de pesées de matière verte fluctuent sont relativement variables d’une parcelle à l’autre. De moins de 500g/m² pour un semis de mi-septembre, sans épandage de matières organiques, à plus de 2,5kg/m² pour les semis de fin-août avec lisier. Préparer vos balances pour ajuster les doses d’azote de fin d’hiver !
Les gelées nocturnes de fin novembre, combinées avec celles que nous subissons actuellement endurcissent les colzas. Sur sol bien ressuyé, hors de fortes périodes pluvieuses, les conditions seront donc réunies pour les colzas de plus de 4 feuilles pour appliquer le Cent7 sur les parcelles trop fortement envahies de crucifères adventices.

 

 

Loire Atlantique

Mayenne

  Sarthe

  Vendée 

Calvados

Manche

Orne

Ile et VIlaine

Poids de matières vertes Entrée Hiver

(nbre parc)

2 kg/m²

(4)

1.4 kg/m²

(4)

1.3 kg/m²

(3)

2.1 kg/m²

(3)

1.1 kg/m²

(18)

1.5 kg/m²

(3)

1.3 kg/m²

(4)

2.5 kg/m²

(2)

 

 

Pays de la Loire et Basse Normandie

Semis avant le 5/09 AVEC matières org.

Semis avant le 5/09 SANS matières org.

Semis après le 5/09 (avec et sans MO)

Poids de MV Entrée Hiver

(nbre parc)

1.4 kg/m²

(38)

2.3 kg/m²

(5)

1.1 kg/m²

(5)

0.8 kg/m²

(7)

Nous remercions les équipes techniques des chambres d’agriculture et de la coopérative Agrial qui participent au recueil des données présentées dans ce tableau.

 

Conseil de saison : Pesée de matières vertes

 

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13.12.2007

13/12/2007 - Conseil colza : Pesée d'entrée d'hiver

Pensez à la pesée d’entrée hiver

La pesée d’entrée hiver est importante pour une estimation plus juste de l’azote absorbé par le colza à la sortie de l’hiver.
En effet, le CETIOM a montré que 50% de l’azote contenu dans les feuilles qui tombent sous l’effet du gel  hivernal est réutilisé au printemps par le colza. Pour estimer correctement ce poste de fourniture, il suffit de faire une première pesée à l’entrée de l’hiver puis une seconde en sortie d’hiver. La moyenne des deux chiffres donne une estimation pertinente de l’azote absorbé (après calcul ou utilisation de la réglette azote).

Pour les petits colzas, il est nécessaire également de faire un état des lieux du peuplement pour réajuster, si nécessaire, l’objectif de rendement lors du calcul de la dose d’azote  en sortie d’hiver. 

 

 En savoir plus : Comment réaliser sa pesée ?

 

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16.11.2007

16/11/2007 - Colza : Faibles biomasses à ce jour

 

Région Centre/ Ile de France/ Eure

Les stades atteints à ce jour sont très hétérogènes entre parcelles et même au sein d’une même parcelle : de 2 à 8 feuilles. Les premières pesées réalisées sont représentatives de la plupart des colzas avec une biomasse autour de 800 g à 1 kg/m².  Ces valeurs de biomasse sont plus faibles que les années antérieures : la climatologie (froide et sèche) a été peu favorable à la croissance hivernale et ceci d’autant plus que les semis ont été faits sur début septembre. Une illustration de cette plus faible croissance est donnée en Eure et  Loir (carte Agrilynx, Géosys - écart de dynamique entre la 1ère décade de novembre 2006 et 2007).
Les parcelles levées fin août sont au-delà d’1 kg/m² jusqu’à 1,5 kg/m².
Les taupins ainsi que le charançon du bourgeon terminal ont été signalés  ponctuellement.
Les parcelles sont relativement propres. A ce jour, pas de gros problèmes de désherbage.
Dans la région de la Beauce et en Ile de France, les mauvaises levées ont conduit à des peuplements faibles et/ou hétérogènes. Attention, le retournement d’une culture a un coût non négligeable (voir conseil).


En savoir plus : Piégeage Phoma (13/11/2007)

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin

Le développement des colzas est variable selon les dates de semis :
- semis avant le 27 août : colza au stade 8-10 feuilles, très développé
- semis après le 27 août : peuplement plutôt hétérogène avec des stades variant de 2 à 8 feuilles. Dans ce cas, des cas de phytotoxicité de clomazone sont observés en raison de la faible croissance du colza (manque d’eau et de chaleur).
Peu de captures du charançon du bourgeon terminal ont été signalées. Au niveau des maladies, le piégeage de phoma est relativment faible. Quelques cas d’oïdium ont été mentionnés essentiellement sur gros colza : ces parcelles seront à surveiller au printemps
Les parcelles sont relativement propres, sans problème majeur de désherbage.

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie

Les colzas sont bien développés, atteignant les stades de 6-8 feuilles.
Le phoma reste quasi absent cet automne. Les pucerons verts ont été signalés mais sont stoppés avec le froid.
La forte régression des surfaces se confirme (-30 à -50% selon les secteurs) avec plutôt un abandon de la culture pour les nouveaux colzaïculteurs de 2006 et une réduction des surfaces pour les autres.

 

Conseil de saison : Retournement d'un colza / Pesée d'entrée hiver

 

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16.11.2007

16/11/2007 - Conseil colza : Retournement d'un colza / Pesée d'entrée d'hiver

Conditions de retournement d'une culture de colza

Certaines parcelles semées durant le mois de septembre ne sont pas levées ou avec un faible peuplement et/ou très hétérogène.
Mais attention, le retournement d’une parcelle coûte cher (temps, semences…) et des contraintes existent selon le désherbage réalisé. Par ailleurs, il n’est pas toujours certain que la marge dégagée par la culture de remplacement soit supérieure à celle que produira la culture de colza conservée.

Pour peu que le peuplement soit au moins de 7 pieds/m², avec des pivots déjà bien développés (5 mm) et des plantes bien réparties : on conservera la culture. Le potentiel de ramification de la plante est fort.
Si les peuplements sont irréguliers, avec moins de 10 pieds/m² pour les meilleures zones, des plantes chétives et phénologiquement en retard (moins de 6 feuilles), on peut envisager d'ores et déjà un retournement.
Si le désherbage  réalisé ne permet pas l’implantation  d’une céréale  d’hiver, on reportera la prise de décision du retournement ou non au printemps prochain, selon l’état des colzas après l’hiver.


 En savoir plus : cultures de remplacement

Pensez à la pesée d’entrée hiver

Une première pesée peut être réalisée dans une dizaine de jours pour avoir une estimation plus juste à la sortie de l’hiver.
En effet, le CETIOM a montré que 50% de l’azote contenu dans les feuilles qui tombent sous l’effet du gel  hivernal est réutilisé au printemps par le colza. Pour estimer correctement ce poste de fourniture, il suffit de faire une première pesée à l’entrée de l’hiver puis une seconde en sortie d’hiver. La moyenne des deux chiffres donne une estimation (après calcul ou utilisation de la réglette azote) pertinente de l’azote «absorbé».

Pour les petits colzas, il est nécessaire également de faire un état des lieux du peuplement pour réajuster, si nécessaire, l’objectif de rendement lors du calcul de la dose d’azote après l’hiver. 

 

 En savoir plus : Comment réaliser sa pesée ?

 

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18.10.2007

18/10/2007 - Colza : Des parcelles très hétérogènes selon la pluviométrie

 

 

Région Centre/ Ile de France/ Eure

Les stades atteints à ce jour sont très hétérogènes entre parcelles et même au sein d’une même parcelle : de non levé à 8 feuilles. Les semis de fin août ont conduit aujourd’hui à des peuplements réguliers. Par contre, pour les semis plus tardifs (début septembre) les peuplements sont hétérogènes.
De nombreux dégâts de limaces ont été signalés. Les captures de spores de phoma restent jusqu’à présent peu intenses, mais attention aux prochaines pluies. Cependant, les travaux du sol réalisés pour les céréales permettent l’enfouissement d’une partie de l’inoculum. Il faut tout de même rester vigilant car de nombreux colzas sont à un stade sensible (avant 4-6 feuilles) - coir captures du réseau de piégeage.
La pression insectes est variable (conseil):
- petites altises : calme
- grosses altises : pression locale
- charançon du bourgeon terminal : captures disparates selon les parcelles
- pucerons : grande hétérogénéité selon les secteurs
- quelques taupins signalés


En savoir plus : Réseau de piégeage Phoma
Insectes d’automne

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin

Le développement des colzas est variable selon les dates de semis :
- semis autour du 18-20 août : colza au stade 7-8 feuilles, très développé
- semis autour du 27-30 août : peuplement homogène s’il n’y a pas eu de travail du sol avant le semis et peuplement plutôt hétérogène si un travail du sol a été réalisé avant le semis
- semis après le 30 août : les stades varient de cotylédons à 3-4 feuilles
Si vous envisagez de retourner votre colza, ne le faites pas tout de suite. Il est préférable d’attendre encore ; il est trop tôt pour juger de l’intérêt d’un retournement (conseil).
Les petites altises et les tenthrèdes ont été à peu près maîtrisées. Les pucerons verts ou cendrés sont en quantité non négligeable. Les grosses altises sont présentes et pas toujours bien contrôlées par les pyrèthres ont été jugées inefficaces. Le charançon du bourgeon terminal a été signalé mais de façon locale sur la Charente.
Les surfaces devraient baisser par rapport à 2007 surtout dans les secteurs hydromorphes.

 

En savoir plus : Insectes d’automne

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie

Les levées se sont bien déroulées, avec quelques problèmes de limaces mais surtout en bordure des champs.
La pression insectes est calme.
Une forte régression des surfaces est annoncée en Bretagne et Basse Normandie, peut être jusqu’à 50%, conséquence de deux années de performance médiocre pour la culture.

 

Conseil de saison : Insectes d'automne - Installez la cuvette / Régulateurs : oui-non / Retournement d'un colza

 

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18.10.2007

18/10/2007 - Conseil colza : Surveillez les insectes / Installez la cuvette jaune / Régulateur / Retournement d'un colza

Surveillez la présence des grosses altises, tenthrèdes et pucerons verts

Les grosses altises sont présentes.

L’adulte se nourrit sur les cotylédons et les jeunes feuilles. Ceci peut provoquer des retards de développement. Elles peuvent être avec une cuvette jaune enterrée.
- Stade de sensibilité : de la levée au stade 3 feuilles
- Seuil d’intervention : morsures sur 3 pieds sur 10

 

 


Les tenthrèdes de la rave ont été capturées dans les cuvettes jaunes.

Les adultes pondent dans les cotylédons. Les larves devenues âgées occasionnent des défoliations qui peuvent être importantes.
Plusieurs pyréthrinoïdes sont autorisées en pulvérisation foliaire et permettent d’enrayer les attaques. Mais attention, les traitements inutiles favorisent les pucerons (puceron vert résistant aux pyréthrinoïdes).

 


Les pucerons verts sont observés en culture.

Ils ne sont pas directement nuisibles mais transmettent des viroses au colza, pouvant pénaliser le potentiel de rendement (jusqu’à - 8 q/ha).
- Stade de sensibilité : jusqu’à 6 semaines après la levée
- Seuil d’intervention : pucerons sur 2 pieds sur 10. Attention, les pucerons verts sont résistants aux pyréthrinoïdes.

 

En savoir plus sur les insectes d’automne

Cuvette jaune : Installez-là sans tarder pour les insectes d'automne

Il est nécessaire d’enterrer la cuvette pour capturer les altises d’hiver.

Remplir la cuvette d’un litre d’eau additionné de mouillant (type produit vaisselle). Placer le piège dans la parcelle à 10 mètres de la bordure. Visiter le piège au moins une fois par semaine.


En savoir plus sur la cuvette jaune

 

Régulation d'automne pas toujours nécessaire

Région du Louroux (37)

La majorité des levées ont eu lieu après début septembre. Dans ces cas, l’application de régulateur n’est à priori pas nécessaire.

Pour les parcelles dont les levées ont eu lieu avant septembre, une application de régulateur peut être envisagée en situations aggravantes :
- variété sensible à l’élongation
- densité élevée : supérieure à 30 plantes/m²
- reliquat d’azote élevé

 

 

 

 


Région de Niort (79)

Pour les levées avant le 1er septembre, il peut être nécessaire d’appliquer un régulateur seulement si vous vous trouvez dans les situations suivantes :
- variété sensible à l’élongation
- densité élevée : supérieure à 30 plantes/m²
- reliquat d’azote élevé

 

En savoir sur les régulateurs d'automne

 

 

 

Conditions de retournement d'une culture de colza

Un message à retenir : retourner une parcelle de colza coûte cher (temps, semences, ...). Deux cas de figures :

- Herbicide (Tréflan) réalisé : la seule solution sera une culture de printemps : Tournesol ou Pois. On peut donc reporter la décision au printemps.
- Pas de Tréflan : pour peu que le peuplement soit au moins de 7 pieds par m², avec des pivots déjà bien développés (5 mm) et des plantes bien réparties : on conservera la culture. Le potentiel de ramification de la plante est fort. Si les peuplements sont irréguliers, avec moins de 10 pieds/m² pour les meilleures zones, des plantes chétives et phénologiquement en retard (moins de 6 feuilles), on peut envisager d'ores et déjà un retrournement pour une céréale d'hiver .

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28.09.2007

28/09/2007 - Conseil colza : Surveillez les insectes / Attention aux Limaces / Installez la cuvette jaune

Surveillez la présence des grosses altises, tenthrèdes et pucerons verts

Les grosses altises sont présentes.

L’adulte se nourrit sur les cotylédons et les jeunes feuilles. Ceci peut provoquer des retards de développement. Elles peuvent être avec une cuvette jaune enterrée.
- Stade de sensibilité : de la levée au stade 3 feuilles
- Seuil d’intervention : morsures sur 3 pieds sur 10

 

 


Les tenthrèdes de la rave ont été capturées dans les cuvettes jaunes.

Les adultes pondent dans les cotylédons. Les larves devenues âgées occasionnent des défoliations qui peuvent être importantes.
Plusieurs pyréthrinoïdes sont autorisées en pulvérisation foliaire et permettent d’enrayer les attaques. Mais attention, les traitements inutiles favorisent les pucerons (puceron vert résistant aux pyréthrinoïdes).

 


Les pucerons verts sont observés en culture.

Ils ne sont pas directement nuisibles mais transmettent des viroses  au colza, pouvant pénaliser le potentiel de rendement (jusqu’à - 8 q/ha).
- Stade de sensibilité : jusqu’à 6 semaines après la levée
- Seuil d’intervention : pucerons sur 2 pieds sur 10. Attention, les pucerons verts sont résistants aux pyréthrinoïdes.

 

    En savoir plus sur les insectes d’automne

Colza et Limaces : risques au retour des pluies


 Les limaces risquent de redevenir actives avec le retour des pluies. Soyez donc vigilant si vos colzas sont en cours de levées.
  
Conseils pour cette année :
- Evaluer la présence de limaces par piégeage avant toute application de molluscicide : appliquer sur le sol humide un morceau de carton ondulé recouvert d’une feuille plastique. Mettre quelques granulés d’antilimaces sous le piège.
- En cas de présence de limaces, appliquer un molluscicide « en plein » sur le sol pour assurer le contrôle des limaces avant la levée.
- Poursuivre la surveillance de la parcelle jusqu’au stade 3-4 feuilles, même dans les parcelles déjà protégées. Après ce stade, la protection n’est plus nécessaire.  

  En savoir plus sur les limaces

 

Cuvette jaune : Installez-là sans tarder pour les insectes d'automne

Il est nécessaire d’enterrer la cuvette pour capturer les altises d’hiver.

Remplir la cuvette d’un litre d’eau additionné de mouillant (type produit vaisselle). Placer le piège dans la parcelle à 10 mètres de la bordure. Visiter le piège au moins une fois par semaine. 


    En savoir plus sur la cuvette jaune
 

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21.09.2007

21/09/2007 - Colza : Des levées disparates selon les dates de semis

 

 

 Région Centre/ Ile de France/ Eure
Malgré les conditions sèches après le semis, les levées ont eu lieu dans la majorité des cas. Il reste tout de même certains colzas qui n’ont pas levé dans des parcelles à structure trop motteuse ou des secteurs vraiment très secs.
La pression insectes est relativement faible avec peu ou pas de petites altises et quelques captures localisées de grosses altises. Les pucerons sont présents  et il  faut redoubler de vigilance vis-à-vis de ces insectes. Une pression plus importante est encore possible. Mettez en place la cuvette jaune si ce n’est déjà fait (conseil) ; les insectes sont à gérer à la parcelle.
Quelques cas de noctuelles et de taupins ont été signalés ponctuellement.
A propos du phoma, l’absence de pluie n’est pas favorable à l’émission des spores. Par ailleurs, une fois les labours et déchaumages réalisés pour la préparation des semis de céréales, une grande partie de l’inoculum sera enfouie et donc la pression devrait baisser.


    En savoir plus sur le réseau de piégeage phoma

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin
Les surfaces devraient être stables sur la région voire une légère baisse (5 à 10%) concernant surtout les secteurs à terres hydromorphes.
Pour tous types de sols, les colzas semés  fin août (25-30 août) ont une levée régulière. Au-delà de ces dates de semis, les levées sont plus hétérogènes. Les stades évoluent entre la levée et 3-4 feuilles.
Au retour des pluies, il faudra être vigilant face aux limaces et petites altises.
Les premières captures de tenthrèdes sont observées, ainsi que les pucerons. Attendre d’avoir atteint les seuils de traitement pour intervenir.


    En savoir plus sur les insectes d’automne

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie
Les semis se terminent. Les levées sont en cours malgré les conditions assez sèches. Les quelques pluies de ces derniers jours sur certains secteurs ont été bénéfiques au colza.
La pression insectes est relativement calme. Restez tout de même vigilant !
La baisse des surfaces se confirme notamment chez les éleveurs. 


  Voir aussi les conseils : Attention aux limaces / Installez la cuvette Jaune

 

 

 

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21.09.2007

21/09/2007 - Conseil colza : Attention aux Limaces / Installez la cuvette jaune

Colza et Limaces : risques au retour des pluies


 Les limaces risquent de redevenir actives avec le retour des pluies. Soyez donc vigilant si vos colzas sont en cours de levées.
  
Conseils pour cette année :
- Evaluer la présence de limaces par piégeage avant toute application de molluscicide : appliquer sur le sol humide un morceau de carton ondulé recouvert d’une feuille plastique. Mettre quelques granulés d’antilimaces sous le piège.
- En cas de présence de limaces, appliquer un molluscicide « en plein » sur le sol pour assurer le contrôle des limaces avant la levée.
- Poursuivre la surveillance de la parcelle jusqu’au stade 3-4 feuilles, même dans les parcelles déjà protégées. Après ce stade, la protection n’est plus nécessaire.  

  En savoir plus sur les limaces

 

Cuvette jaune : Installez-là sans tarder pour les insectes d'automne

Il est nécessaire d’enterrer la cuvette pour capturer les altises d’hiver.

Remplir la cuvette d’un litre d’eau additionné de mouillant (type produit vaisselle). Placer le piège dans la parcelle à 10 mètres de la bordure. Visiter le piège au moins une fois par semaine. 


    En savoir plus sur la cuvette jaune
 

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06.09.2007

6/09/2007 - Colza : les emblavements de 2007-2008 marqueront le pas

 

 

Région Centre/ Ile de France/ Eure

Pour cette prochaine campagne, les surfaces pourraient subir une légère baisse (entre 0 et 5 %) au niveau de la région, avec tout de même certains secteurs en hausse (parcelles en Blé sur Blé).

Les semis ont débuté mais attention à la structure des sols, surtout en techniques culturales simplifiées. Les récoltes des céréales se sont déroulées en conditions de sols humides. Ceci a pu conduire  à un tassement. Il faut impérativement que le sol ait retrouvé une structure favorable  pour une bonne implantation du pivot du colza : ne pas hésiter à utiliser un outil à dent pour décompacter si besoin au-delà de 15 cm.
Attention au risque limaces et aux graminées très présentes en raison des conditions humides (voir conseils).

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin
Les surfaces devraient être stables sur la région voire en légère baisse concernant surtout les secteurs à terres hydromorphes.
Une partie des semis sont réalisés, certaines parcelles sont déjà au stade 1ères feuilles, d’autres ne lèvent pas pour le moment.

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie

Une baisse de 20 % est possible en Bretagne en raison des résultats jugés insuffisants depuis 2 ans surtout pour les nouveaux colzaïculteurs. En Basse Normandie, la baisse attendue est  moins importante.
La période des semis est débutée sur la région.


  Voir aussi les conseils : Gestion des repousses/Limaces/Gestion des pailles

 

 

 

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06.09.2007

6/09/2007 - Conseil colza : Gestion des repousses/Limaces/Gestion des pailles

Destruction des repousses de colzas

Les repousses de colzas sont nombreuses  cette année : elles piégent efficacement les reliquats d’azote. Elles constituent également un refuge pour les ravageurs (altises notamment). Leur destruction trop précoce, avant que les colzas de l’année n’aient  atteint les stades 1ères feuilles, risque de déplacer ces populations  vers ces jeunes colzas et d’y générer des dégâts significatifs.

Colza et Limaces : risques importants pour les semis


La douceur de l’hiver 2006-2007, la pluviométrie excédentaire du printemps 2007, les conditions fraîches et humides de l’été conjugué au reverdissement des chaumes ont permis aux populations de limaces de prospérer. Avec les conditions climatiques actuelles, ces ravageurs sont souvent nombreux dans les sols et particulièrement actifs.

 

Quelques précautions sont à rappeler :
- Certaines préparations de sol (structure motteuse) favorisent l’activité et les dégâts des limaces
- Actuellement, les sols sont humides en surface et permettent aux limaces de se déplacer et de se porter activement sur les plantules.
- Les meilleures efficacités des molluscicides sont obtenues lorsqu’il n’y a pas de concurrence entre plantules de colza et granulés.
- La vigilance doit être accrue au moment de la levée du colza, période de sensibilité maximale de la culture aux dégâts de limaces.

 

Conseils pour cette année :
- Evaluer la présence de limaces par piégeage avant toute application de molluscicide : appliquer sur le sol humide un morceau de carton ondulé recouvert d’une feuille plastique. Mettre quelques granulés d’antilimaces sous le piège.
- En cas de présence de limaces, appliquer un molluscicide « en plein » sur le sol au moment du semis ou juste après pour assurer le contrôle des limaces avant la levée.
- Poursuivre la surveillance de la parcelle jusqu’au stade 3-4 feuilles, même dans les parcelles déjà protégées. Après ce stade, la protection n’est plus nécessaire.

  En savoir plus sur les limaces

Semez sur un sol propre

 Il est capital de réaliser les opérations de semis sur un sol propre.Cependant, les conditions climatiques très humides du mois d’août sont favorables à la germination des adventices.
Vu l’humidité des sols, la destruction chimique paraît la plus adapté. Il est important d’adapter la dose du produit en fonction des adventices visées et de leur stade.
En cas d’association avec d'un herbicide total, il faut combiner au mieux l’enfouissement sous 24 h, délai nécessaire pour optimiser cette intervention.

Gérer les pailles des colzas précédents

Malgré la quasi absence de phoma ces dernières campagnes, il faut rester vigilant.
Trop de pailles de colzas précédents sont encore non broyées ou pas encore enfouies. Il est nécessaire de réaliser ces étapes avant la levée des colzas à l’automne.

Le non-enfouissement des pailles de colza  et l’inoculum qu’il va générer est une source d’aggravation du risque Phoma.

L’objectif est d’empêcher le champignon de se disséminer.
Celui-ci se développe et se conserve sur les débris de récolte de l’année antérieure. Sa multiplication est d’autant plus importante que les pailles sont laissées en surface en présence de lumière.
Avec le retour des pluies à l’automne, le phoma peut évoluer pour produire des spores qui, véhiculées par le vent, vont contaminer les nouvelles parcelles de colza.
La solution fongicide existe mais doit être gérée en solution de rattrapage. Par ailleurs, celle-ci est souvent difficile à mettre en œuvre pour des raisons climatiques au moment le où traitement devrait être appliqué.


 

 

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24.08.2007

24/08/2007 - Conseil colza : Limaces / Reverdissement

Colza et Limaces : risques importants pour les semis


La douceur de l’hiver 2006-2007, la pluviométrie excédentaire du printemps 2007, les conditions fraîches et humides de l’été conjugué au reverdissement des chaumes ont permis aux populations de limaces de prospérer. Avec les conditions climatiques actuelles, ces ravageurs sont souvent nombreux dans les sols et particulièrement actifs.

 

Quelques précautions sont à rappeler :
- Certaines préparations de sol (structure motteuse) favorisent l’activité et les dégâts des limaces
- Actuellement, les sols sont humides en surface et permettent aux limaces de se déplacer et de se porter activement sur les plantules.
- Les meilleures efficacités des molluscicides sont obtenues lorsqu’il n’y a pas de concurrence entre plantules de colza et granulés.
- La vigilance doit être accrue au moment de la levée du colza, période de sensibilité maximale de la culture aux dégâts de limaces.

 

Conseils pour cette année :
- Evaluer la présence de limaces par piégeage avant toute application de molluscicide : appliquer sur le sol humide un morceau de carton ondulé recouvert d’une feuille plastique. Mettre quelques granulés d’antilimaces sous le piège.
- En cas de présence de limaces, appliquer un molluscicide « en plein » sur le sol au moment du semis ou juste après pour assurer le contrôle des limaces avant la levée.
- Poursuivre la surveillance de la parcelle jusqu’au stade 3-4 feuilles, même dans les parcelles déjà protégées. Après ce stade, la protection n’est plus nécessaire.

  En savoir plus sur les limaces

Semez sur un sol propre

 Il est capital de réaliser les opérations de semis sur un sol propre.Cependant, les conditions climatiques très humides du mois d’août sont favorables à la germination des adventices.
Vu l’humidité des sols, la destruction chimique paraît la plus adapté. Il est important d’adapter la dose du produit en fonction des adventices visées et de leur stade.
En cas d’association avec d'un herbicide total, il faut combiner au mieux l’enfouissement sous 24 h, délai nécessaire pour optimiser cette intervention.

 

 

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26.07.2007

26/07/2007 - Colza : Des niveaux moyens de rendements

 

 

Estimation des rendements moyens - Zone Ouest 2007

Le niveau affiché dans chaque région masque une assez forte disparité qui restera une des caractéristiques de l’année, preuve qu’au côté de l’impact climatique, les paramètres  liés à la conduite de la culture ont également eu une incidence sur les rendements.  D’un commun accord, il ressort tout de même que l’impact climatique a été minimisé chez les agriculteurs qui ont maîtrisé les «fondamentaux de la culture» : implantation et pivot , contrôle des ravageurs de printemps et sclérotinia (et selon les région  maladies des siliques).

 

 

 

Région Centre/ Ile de France/ Eure

Résumé des faits marquants :
- Automne : déjà des handicaps observés lors des implantations (peuplement parfois très hétérogènes), de l’élongation – forte.
- Sortie d’hiver : humide à très humide avec un impact fort sur les limons hydromorphes.
- Printemps : sec et très chaud, pas une goutte d’eau entre début Avril et le 10 mai donc un bilan hydrique déficitaire. On s’interroge également sur l’impact de cette période sur la croissance du colza. On en veut pour preuve que les biomasses lors de la floraison (F1-G1) sont faibles, alors qu’en sortie d’hiver, on avait de « gros colzas ». On peut y voir également une explication aux meilleures performances des hybrides cette année (plus vigoureux).
- Maladies des siliques : présence oïdium (et autres maladies sur siliques) dont la nuisibilité moyenne sur la région peut être chiffrée à 2q/ha en moyenne.
- Egrenage : pertes fortes suites aux abats d’eau, vent, tornade... des pertes à 6q/ha ne sont pas rares (comptages). Les variétés tardives sont plus pénalisées.

Le sclérotinia n’est pas la cause principale de la contre performance de la culture. On déplore surtout un mauvais positionnement des traitements : souvent trop tardifs sur les floraisons des variétés précoces de début avril.
La fertilisation azotée  n’est pas en cause dans le résultat de l’année (indice de nutrition azotée et teneur en protéines élevés).

  

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin

Résumé des faits marquants :
- Comme pour la région Centre, trop de parcelles sont encore défectueuses du point de vue de l’implantation (pivot) et le colza en garde la mémoire !
- L’hiver doux a été favorable à l’excès de croissance sur toute la façade Ouest Atlantique avec des élongations souvent marquées.
- Si l’eau a été en excès jusqu’à fin mars, c’est un climat sec et chaud qui a suivit. Dans beaucoup de situations, la nouaison des fleurs  a été réduite. Le nombre de siliques est limitant sur les argilo-calcaires superficiels.
- Le sclérotinia est présent au travers d’attaques assez précoces : souvent défaut de positionnement du traitement (ou d’absence).
- Fin floraison : le début de la période des pluies a perdurée jusqu’à la récolte. Le peu de rayonnement ainsi que les parois des siliques affectées par l'Oïdium et Mycospharella n'ont pas été bénéfiques pour la fin de cycle.
Quelques compensations des défauts de nombre de graines ont été observées par des poids de milles graines (PMG) plus importants.
- Les pluies et le vent ont entraîné de fréquents engrenages et de la verse .
- L’orobanche est souvent diagnostiqué (extension ? meilleure observation ?). Elle reste donc une préoccupation majeure, mais n’est pas explicative des résultats colzas de l’année sur la région.

 

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie

Résumé des faits marquants :
- Des défauts d’implantation (pivot), de contrôle des charançons de la tige ou des siliques sont très fréquents. Cependant, dans l’ensemble le potentiel des colzas était assez promoteur jusqu’à la floraison. Les parcelles sont bien désherbées et le phoma absent.
- Les dénombrements de siliques faits sur la Basse Normandie et les Pays de la Loire révèlent peu de parcelles où cette composante n’est pas limitante (surtout en Pays de la Loire  avec un maximum ~ 6000 /m²).
- Les traitements fongicides ont été payants. Cependant, les interventions contre le sclérotinia ont souvent été mal positionnées, avec un impact également sur les maladies des siliques (surtout Mycospharella et Alternaria) .
- Les variétés précoces s’en sortent mieux. La fin de cycle très humide a handicapé considérablement les variétés très tardives (type Grizzly).


  Voir aussi les conseils : Structure du sol

 

 

 

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26.07.2007

26/07/2007 - Conseil colza : Attention à la structure du sol

Mauvais enracinement du au sol compacté

 

 Attention à la structure du sol pour l'implantation du prochain colza !

 Les récoltes se déroulent dans des conditions humides par rapport aux autres années. Ceci conduit pour une majorité des sols à un tassement du au passage du matériel de récolte.

Attention pour l’implantation du colza !
La compaction des sols freine l’enracinement, ce qui pénalise rapidement l’alimentation en eau et en éléments minéraux des plantes. Préparer votre sol pour retrouver une structure du sol favorable à l’implantation du pivot du colza.
- En cas de labour pour bénéficier de l’humidité résiduelle, labourez dans les 48 h après la récolte de la céréale. Pensez à rappuyer aussitôt ou le plus rapidement possible.
- En cas de non labour, déchaumez superficiellement pour gérer la répartition des pailles et favoriser la levée des repousses. Réalisez ensuite une fissuration (priorité aux outils à dents), dont la profondeur est à déterminer selon la zone de compaction, et rappuyez.
- En semis direct, attention à la gestion de la paille lors de la récolte (qualité du broyage, hauteur des chaumes) et choisissez un outil de semis adapté.
- Dans tous les cas, évitez d’intervenir sur un sol mal ressuyé.

 

 

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05.07.2007

5/07/2007 - Point Colza : Des premiers résultats assez décevants

 

 

Région Centre/ Ile de France/ Eure

Résultats Observatoire Centre 2007 (cliquez sur le graphique pour l'aggrandir)

Confirmation d'une année très décevante...Les récoltes étaient en cours mais arrêtées par le retour des pluies ! Nouvelle « fenêtre » de récolte annoncée pour la fin de la semaine 27.
Les données de rendement compris entre 15 et 40 q/ha  (mais seulement quelques rares parcelles à 40). Les faibles rendements sont souvent liés à de faibles nombres de siliques. La classe de parcelles avec un nombre de siliques non limitantes (6500 à 8000) est la plus faible  des 4 dernières années.
Par ailleurs, les PMG s’annoncent de plus assez faibles (maladies de fin de cycle).
 Une  grande majorité de parcelles est autour de 25-27 q/ha . Au sud de la région, on est  à peine 50 %  récolté à ce jour. Au nord, les récoltes sont tout juste engagées. On peut s’attendre à une remontée légère des rendements (Eure et Loir : 1er département de la région et toujours meilleur potentiel).

Une référence expérimentale révèle +6 q d’écart avec un tour d’eau sur Avril. Précisons également que les hybrides (croissance plus forte ?) seront en tête dans les essais.

 

  

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin
Les récoltes se terminent à ce jour  au gré des fenêtres climatiques très changeantes (pluie, orages,...).
Le rendement moyen est voisin de 27-28 q/ha, soit moins de 3 q/ha par rapport à l’an dernier et presque 10 par rapport à 2005. Cette moyenne catastrophique cache quelques disparités : 10 à 45 q/ha. Le type de sols, l’implantation, le suivi parasitaire (insectes et maladies) et les conditions climatiques du printemps (pluie, grêle, vent) ont joué un rôle déterminant dans l’obtention et la variabilité des résultats. L’orobanche continue à conquérir de nouvelles parcelles et de nouveaux secteurs.

Les faibles rendements observés sont également présents sur la quasi-totalité de la sole française de colza. Cette année est à qualifiée de plutôt humide avec des alternances de températures de très chaud à frais favorisant une présence de maladies de fin de cycle (Pseudocercosporella, Alternaria, Sclerotinia, Mycosphaerella, Oïdium).
Plus que le sclérotinia, ce sont les maladies de fin de cycle  sur siliques qui portent une lourde responsabilité  (remplissage des graines, teneur en huile) et l'égrenage.


Impact de l’égrenage :

A gauche : Egrenage avec fongicide fin de cycle (Punch CS) 2962 graines/m²  = perte de 1.2 q/ha (PMG 4 g)

A droite : Egrenage sans fongicide de fin de cycle : 16250 graines/m² = perte de 6.5 q/ha (PMG 4 g)
 

 

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie

Les récoltes sont à peine engagées : fenêtres climatiques attendues pour ce week-end ! Si le potentiel était au rendez-vous il y a un mois, depuis la situation se dégrade de plus en plus. Sur les Pays de la Loire, les premières récoltes ont des rendements de 10 à 30 q/ha mais il y a de bonnes surprises à 35-38 q/ha ! Ce constat devrait se confirmer aussi sur la Bretagne.
Le gros de la récolte reste encore à venir sur la Basse Normandie.

On retrouvera l’impact des protections fongicides :
- itinéraire technique « mini »  à 25 q/ha maximum avec plutôt des hybrides et des variétés tardives.
- itinéraires techniques raisonnés avec au moins deux insecticides (méligèthes - charançon tige) et une protection fongicide à la chute des pétales entre 35 et 40q/ha.

Les variétés à floraison précoce sont les plus touchées par les maladies. Les contaminations se sont faites sur début avril (condensation nocturne de la vapeur d’eau sur les feuilles ?). A cela s’ajoute sur certaines parcelles l’Oïdium et plus sévèrement  l’alternaria qui avec le vent entraîne de l’égrenage.
La situation est encore plus dramatique pour les cultures légumières (sclérotinia), pomme de terre (mildiou) et blé (fusariose).

 

 En savoir plus : Les maladies de fin de cycle du colza

 

 Voir aussi les conseils : Structure du sol / Sclérotinia

 

 

 

 

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29.06.2007

29/06/2007 - Point Colza : Les maladies de fin de cycle et les conditions climatiques pénalisent le rendement

 

 

Région Centre/ Ile de France/ Eure

Les récoltes n’ont pas pu se poursuivre depuis les premières tentatives de la semaine dernière au sud de la Loire.

Les maladies de fin de cycle sont très présentes par rapport aux années précédentes. Leur développement est lié aux conditions climatiques humides et chaudes de fin mai / début juin. Nous retrouvons ponctuellement de l’oïdium, de l’alternaria, du mycospharella provoquant des difficultés de remplissage et l’éclatement de siliques. Les conditions climatiques (vent, orages, fortes pluies) conduisent à des pertes par égrenage. Il faut récolter dès que possible.

Les premiers échos de récolte oscillent entre 20 et 30 q/ha.

 

Les récoltes de céréales risquent de compacter les sols actuellement très humides. Attention à l’impact  négatif sur la structure du sol pour les colzas de la campagne prochaine (conseil).

 

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin
Les récoltes sont réalisées à 60-70 % au sud de la région avec une moyenne de rendement autour de 25-30 q/ha [de 13 à 40 q/ha].
Les résultats sont plus faibles que l’on aurait pu l’imaginer dus à de nombreux facteurs plus ou moins cumulés :
- des problèmes d’enracinements
- un mois de mars humide
- un mois d’avril très chaud et sec conduisant pour les CHL (composites Hybrides Lignées) à des problèmes de fécondation
- une montée en puissance des maladies de fin de cycle (oïdium, alternaria, pseudocercosporella, mycospharella, ...) qui a contrarié les compensations par le PMG.

 

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie
Les premières récoltes sont en prévision pour début juillet.
Comme pour les autres régions, après la présence de sclérotinia, les maladies de fin de cycle sont signalées et dues aux conditions climatiques chaudes et humides : présence d’alternaria, d’oïdium… Les risques de pertes de graines par éclatement de siliques sont réels : ne pas attendre pour récolter dès que la maturité est observée. 

 

Comptage de siliques : une moyenne de 5 500 siliques/m² sur le réseau de suivi de parcelles de Basse-Normandie et des Pays de la Loire [de 3 500 siliques à 7500 siliques/m²].
Ces comptages illustrent donc une variabilité de rendements assez forte. Les parcelles ayant un faible nombre de siliques/m² ont souvent subi des attaques de charançons des tiges et/ou du sclérotinia. Par ailleurs, la qualité de l’enracinement est fréquemment jugée assez moyenne, avec des densités de plantes en sortie hiver plutôt élevées.
(réseau mis en place en partenariat avec Agrial et les Chambres d’Agricultures départementales des Pays de la Loire)

 

 En savoir plus : Les maladies de fin de cycle du colza

 

 Voir aussi les conseils : Structure du sol / Sclérotinia

 

 

 

 

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29.06.2007

29/06/07 - Conseil colza : Structure du sol / Sclérotinia

Mauvais enracinement du au sol compacté

 

 Attention à la structure du sol pour l'implantation du prochain colza !

 Les récoltes se déroulent dans des conditions humides par rapport aux autres années. Ceci conduit pour une majorité des sols à un tassement du au passage du matériel de récolte.

Attention pour l’implantation du colza !
La compaction des sols freine l’enracinement, ce qui pénalise rapidement l’alimentation en eau et en éléments minéraux des plantes. Préparer votre sol pour retrouver une structure du sol favorable à l’implantation du pivot du colza.
- En cas de labour pour bénéficier de l’humidité résiduelle, labourez dans les 48 h après la récolte de la céréale. Pensez à rappuyer aussitôt ou le plus rapidement possible.
- En cas de non labour, déchaumez superficiellement pour gérer la répartition des pailles et favoriser la levée des repousses. Réalisez ensuite une fissuration (priorité aux outils à dents), dont la profondeur est à déterminer selon la zone de compaction, et rappuyez.
- En semis direct, attention à la gestion de la paille lors de la récolte (qualité du broyage, hauteur des chaumes) et choisissez un outil de semis adapté.
- Dans tous les cas, évitez d’intervenir sur un sol mal ressuyé.

 

La lutte contre le sclérotinia peut débuter dès maintenant
En cas de parcelles ayant subi des attaques de sclérotinia ( présence de sclérotes dans les pailles) la lutte biologique est possible avec le Contans® WG qui est un fongicide à base de spores de champignon parasite des sclérotes. Il doit être mélangé dans les premiers centimètres du sol pour avoir un contact direct avec les sclérotes. Eviter les applications en situation sèche. Son utilisation est à gérer au niveau de la rotation, mais elle ne supprime pas à très court terme le traitement fongicide à la floraison.

 

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22.06.2007

22/06/2007 - Point Colza : Les récoltes -en avance- débutent au gré de la météo !

Taches de mycospharella sur

siliques (cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Région Centre/ Ile de France/ Eure
Les premières récoltes ont débuté au sud de la Loire. Elles devraient se généraliser sur la région lors du retour du beau temps.
Les maladies de fin de cycle sont très présentes par rapport aux années précédentes. Leur développement est liée aux conditions climatiques humides et chaudes de fin mai / début juin.
Nous retrouvons ponctuellement :
- de l’alternaria (petite taches noires, arrondies sur les siliques conduisant à l’échaudage des graines et l’éclatement des siliques)
- de l’oïium (feutrage blanc conduisant au dessèchement précoce de la silique)
- de mycospharella (taches grises ponctuées de « points noirs » conduisant  également à l’échaudage des graines et l’éclatement des siliques)
- …
Si les nombres de siliques, notamment sur les terres profondes, ne sont pas limitantes, le contexte parasitaire actuel, allié aux fortes chaleurs lors de la floraison,  conduisent à quelques déceptions. Les premiers échos de récolte oscillent entre 20 et 30q/ha

Les zones hydromorphes du mois de mars sont actuellement très enherbées.
Les récoltes de céréales risquent de compacter les sols actuellement très humides. Attention à l’impact  négatif sur la structure du sol pour les colzas de la campagne prochaine.


Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin
Les récoltes ont débuté avec des rendements allant de 20 à 36 q/ha.
Beaucoup de maladies de fin de cycle (alternaria, mycospharella,..) sont signalées réduisant le potentiel espéré. Les parcelles protégées contre le sclérotinia ou plus tardivement contre l’oïdum sont en général moins atteintes par ces maladies notamment le mycospharella.
Saisir toutes les fenêtres climatiques pour récolter surtout dans le cas de parcelles avec des maladies de fin de cycle. Celles-ci provoquent l’éclatement des siliques renforcé par les successions d’orages.

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie
Les premières récoltes sont en prévision pour début juillet.
Comme pour les autres régions, après le présence de sclérotinia, les  maladies de fin de cycle sont signalées en raison  de conditions climatiques chaudes et humides : présence d’alternaria, d’oïdium… Les risques pertes de graines par éclatement de siliques sont réels : ne pas attendre pour récolter dès que la maturité est observée. 

 

 

 

 

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14.06.2007

14/06/2007 - Point Colza : Nombre de siliques variables selon le type de sol

Une différenciation très nette selon les types de sol.

Observatoire région Centre (Bassin d'Issoudun)

- Argilo-calcaires : 4 000 à 6 000 siliques/m²

De nombreuses parcelles se situent entre 4500 et 5 000 siliques/m². Plusieurs facteurs peuvent être responsables de ces chiffres :

    • implantation difficile

    • une croissance limitante sur tout le cycle

    • enherbement compétitif par rapport à la culture (géraniums, ombellifères)

    • cas ponctuels de sclérotinia (0-20 %)

 

- Limons argileux : 6 500 à 8 500 siliques/m²

Les parcelles sont plus propres, le potentiel est présent avec un remplissage correct grâce aux conditions climatiques favorables.

Observatoire en Poitou-Charentes (Bassin d'Aunis)

- Groies : 4 800 à 8 600 siliques/m² avec une moyenne de 8 000 siliques/m²

- Limons : 6 400 à 13 000 siliques/m² avec une moyenne de 9 700 siliques/m²

 

Il se dégage donc un potentiel plus important en limons.

Mais attention, certaines parcelles présentent des attaques assez spectaculaires de Mycospharella sur siliques ; le rendement en sera pénalisé. Pour la plupart, ce sont des parcelles n'ayant reçu aucun fongicide.

Sur un échantillon de 21 parcelles, les 3/4 des parcelles sont atteintes de sclérotinia avec des taux d'attaque variant de 5 à 80 % ; les attaques les plus importantes sont observées pour les parcelles non protégées.

Observatoire en région Ouest

Estimation très prochainement

 

 

 

 

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11.06.2007

11/06/2007 - Point Colza : Bonnes conditions de nutrition azotée dans l'Ouest

(cliquez sur le graphique pour l'agrandir) 

 Dans l'Ouest, les colzas ont bénéficié de bonnes conditions de nutrition azotée pour la floraison.

Une opération de diagnostic agronomique est réalisée sur un ensemble d'environ 40 parcelles suivies sur les régions Basse-Normandie et Pays de la Loire. Parmi toutes les observations en cours de réalisation, le graphique ci-contre illustre le bon état de nutrition azotée des colzas mesuré au début de la floraison. Cet indicateur nous renseigne donc sur un meilleur fonctionnement des colzas à la reprise en 2007, par rapport à la campagne précédente, où l'on se souvient que l'alimentation azotée du colza avait été particulièrement cahotique.

 

A bientôt pour les premiers résultats de comptages des siliques!

 
" Les données présentées ici sont le fruit du partenariat entre le CETIOM, la coopérative AGRIAL et les chambres départementales d'agriculture des Pays de la Loire. En région Pays de la Loire, notre partenariat est soutenu financièrement par le Conseil Général."

 

 

 

 

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30.05.2007

30/05/2007 - Point Colza : Un très bon potentiel et des pluies bienvenues pour le remplissage des siliques

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie
Les pluies de ces derniers jours ont été les bienvenues pour le remplissage des siliques, sauf en cas d’orages trop violents qui ont accentué la verse sur certaines parcelles.
Il parait encore tôt pour une estimation des performances de l’année. Toutefois, elles devraient être supérieures à celles de l’an passé. Des comptages de siliques sont en cours, qui devraient permettre d’affiner ce potentiel pour la récolte 2007.
Notons les difficultés de fécondation pour les CHL, dues à la conjonction de leur sensibilité au stress - températures élevées en floraison - et des décalage de floraison entre l’hybride male stérile et le/les pollinisateurs.
Le contexte humide actuel favorise le développement du sclérotinia sur tiges, déjà présent. On estime que seules la moitié de la sole colza a fait l’objet d’une protection à la chute des premiers pétales. De plus, le fort décalage de floraison entre les variétés a rendu plus difficile le bon positionnement du traitement (à la chute des premiers pétales).
Les pucerons sont présents et à surveiller. Parmi les autres ravageurs potentiellement  nuisibles, quelques attaques de cécidomyes ont également été diagnostiquées (symptôme : éclatement des siliques).

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin

Ici également le potentiel des parcelles est bien supérieur à celui de 2006 et on peut envisager de collecter plus de 33 q/ha en moyenne, avec des parcelles à très bon potentiel. Les premiers dénombrements de siliques montrent une fructification satisfaisante (comptages en cours). Les pluies de ces derniers jours seront bénéfiques pour le remplissage des siliques, hormis quelques cas d’orages locaux ou de grêle).
Le problème du moment est l’oïdium : les siliques de la base des couverts sont atteintes. On connaît la nuisibilité de ce champignon : faible PMG, teneur en huile à la baisse. Les traitements restent à ce jour délicats à cause de la difficulté de pénétration dans les couverts. Les parcelles protégées (Punch CS) confirment la très bonne efficacité de ce produit.

Le sclérotinia est également présent sur tiges principales et surtout sur les ramifications, signes de contaminations tardives favorisées par le scénario climatique. Ainsi les variétés précoces, qui ont fleuri début avril (période chaude), sont moins atteintes que les variétés tardives.
Ce décalage de floraison a également perturbé le positionnement du traitement pour les praticiens.
Le bilan de campagne reviendra sur les autres facteurs limitants de l’année :
- Hydromorphie : le colza révèle bien sa sensibilité, et les performances moyennes de certaines parcelles en seront affectées (disparition de pieds par rond)
- Ré-infestation forte des chardons
- Orobanche : en parcelle infectée, elle aura un impact sur le remplissage des graines. Les variétés tolérantes identifiées confirment qu’elles ne sont que tolérantes.
- CHL : défaut de fécondation ici également en raison des températures stressantes en avril et des décalages de floraison (accentués en 2007) entre l’hybride male stérile et les pollinisateurs.
Les premières récoltes sont attendues vers le 20 juin.

 

Région Centre/ Ile de France/ Eure
 On retiendra de belles parcelles à haut potentiel comme la caractéristique forte de l’année.
Les colzas sont assez courts et les pluies de ces derniers jours favorisent le remplissage des siliques : une bonne nouvelle pour le PMG et la teneur en huile. L’avantage restera cette année aux variétés précoces en floraison.
Si les fécondations n’apparaissent pas exceptionnelles, elles ne sont pas non plus limitantes. Les comptages de siliques sont en cours et devraient dans les prochains jours consolider nos estimations de rendement.
En floraison, certaines parcelles de l’Observatoire Colza ont été contrôlées à plus de 8 kg/m2 de poids frais, laissant augurer de rendements à plus de 45 q/ha.
Certains facteurs sont susceptibles de moduler le rendement :
 - Maladies : forte pression d’oïdium, assez inhabituelle, sur de nombreuses parcelles, et présence de Pseudocercosporella sur siliques.
 - Présence de sclérotinia, souvent au-delà du seuil de nuisibilité, sur les parcelles non protégées (attaque tardive). Comme pour les autres régions, le décalage de floraison, très marqué cette année entre variétés (voir les états de culture antérieurs), a compliqué le positionnement des traitements.
- Arrière effets des herbicides céréales (résidus de sulfos ou défaut de rinçage de cuve) qui nécessiteront toujours une communication forte pour 2007.
- Hydromorphie : la disparition de pieds par ronds limitera les performances de parcelles les plus à risque (limons hydromorphes).

 

 En savoir plus

Maladies du colza (sclérotinia, oïdium), Pucerons sur colza, Orobanche
 

 

 

 

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15.05.2007

15/05/2007 - Point Colza : Des colzas qui laissent entrevoir un avantage aux variétés précoces

 

 

Région Centre/ Ile de France/ Eure

Les colzas sont dans l’ensemble au stade G3-G4 (siliques formées). L’écart de précocité entre variétés est toujours présent. La fécondation des variétés précoces a été bonne contrairement à certaines variétés tardives  qui ont été pénalisées par la chaleur d’avril.
La pluviométrie est variable dans la région (0 à plus de 40 mm) influençant les conditions de remplissage et donc le rendement.
Certaines parcelles  au nord de la région ont subi des dégâts de grêle. Dans ce cas, attention aux maladies d’opportunités (alternaria, botrytis…) qui peuvent s’installer. La lutte contre ces maladies est curative et non préventive.
La pression pucerons reste assez faible jusqu’à présent. Peu ou pas de parcelles ont  été à ce jour redevables d’intervention spécifique. Maintenir la surveillance (conseil).

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin

L'ensemble des colzas est défleuri aujourd'hui. Globalement, le potentiel de rendement semble bon mais risque d’être pénalisé (poids de milles graines) si les conditions sèches persistent.
Les colonies de pucerons observées jusqu’à présent ont été bien maîtrisées dans l’ensemble.
L’oïdium monte en puissance dans certains secteurs, plus particulièrement en cas de traitements sclérotinia à base d’imides uniquement. Quelques tâches de sclérotinia sur tige ont été signalées mais sans trop d’ampleur.
Des problèmes de fécondations ont été mentionnés sur les CHL (Composites Hybrides Lignées) : les conditions de l’année ont accentué les décalages de floraison entre  hybrides et pollinisateurs, sans oublier l’impact possible des fortes températures sur la viabilité du pollen.

Si le temps sec persiste, la récolte pourrait débuter  dès le 25 juin dans certains secteurs.

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie
prochainement

 

 Voir aussi Conseil : Oïdium / Pucerons

 

 

 

 

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15.05.2007

15/05/07 - Conseil colza : Oïdium / Pucerons

 Protéger les siliques en présence d’oïdium
La protection doit être raisonnée, sur observation des symptômes, depuis le début de la floraison jusqu’à 3 semaines avant la récolte.
Pour assurer une protection efficace, il est nécessaire d’intervenir en tout début d’extension des symptômes sur les dernières feuilles ou sur les toutes premières tâches sur pédoncules ou sur siliques.
Cette maladie, inféodée plutôt aux régions  de Poitou Charentes, peut, dans le contexte de l’année, s’observer plus au nord.
L’évolution de la maladie sur siliques peut induire 10 q/ha de pertes voire plus en limitant le poids des graines.

Spécialités commerciales 

Substances actives

Dose préconisée

Punch CS 

 flusilazole + carbendazime 

0,8 l/ha

Sunorg Pro 

metconazole 

0,8 l/ha

Caramba Star 

metconazole 

0,8 l/ha


Pucerons : observer vos parcelles
Le contexte de l’année est donc favorable à la présence de colonies dans vos parcelles. Lorsqu’ils sont groupés en colonies, ils sont susceptibles de provoquer des avortements.

  • Surveillez régulièrement le bord et l’intérieur des parcelles : une intervention limitée aux bordures, en zones infestées, est fréquemment suffisante
  • Si vous dépassez le seuil de 2 colonies/m², il est important d’intervenir sur votre culture avec un aphicide spécifique : la nuisibilité peut être forte jusqu’à 3 semaines avant récolte

 

Spécialités commerciales 

Substances actives

Dose préconisée

Pirimor G

pyrimicarbe  

0,5 kg/ha

 Mavrik Flo

tau-fluvalinate 

0,2 l//ha

Karaté K 

lambda-cyhalothrine+ pyrimicarbe 

1l/ha

 
Il est important de respecter certaines règles pour l’application de ce type de produits phytosanitaires et notamment : avoir une mention spécifique « abeille » et traiter tôt le matin ou tard le soir.

 

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19.04.2007

19/04/2007 - Point Colza : Des colzas en pleine floraison

 

 

Région Centre/ Ile de France/ Eure

Les stades des colzas vont du stade pleine floraison à début des formations des siliques. La nuisibilité des attaques de méligèthes restera faible en 2007. Cependant, certaines ont été touchées par les charançons du bourgeon terminal et/ou le charançon de la tige.
On déplore toujours des défauts nutritionnels : carences en phosphore (impasse depuis plusieurs années ou défaut de pivot), en soufre (apport mal positionné).
Les traitements contre le sclérotinia sont en cours pour la plupart. Les conditions sont cependant peu favorables à l’expression de la maladie (sauf conditions permettant le maintien d’une hygrométrie forte dans le couvert).

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin

Beau colza dans l’ensemble de la région !
On identifie toujours quelques parcelles retournées pour des problèmes d'hydromorphie  et d’orobanches.
La pression méligèthes a été en général bien maîtrisée (sauf ponctuellement, des interventions trop précoces ont laissé place à des réinfestations).
Les charançons des siliques sont présents depuis plus d’une semaine. Certains traitements ont été réalisés en fin de semaine dernière ou cette semaine (conseil).
A surveiller : des foyers de pucerons cendrés ont été signalés, mais devraient être décimés avec les traitements à base de pyrèthres contre le charançon des siliques.
Le risque sclérotinia est a priori faible, alors que le résultat des kits pétales se situe entre 85 et 100 %. Cependant, soyons vigilants notamment pour les parcelles enherbées en sols profonds et pour les parcelles en fond de vallée, à fort développement végétatif ou dans toutes les conditions permettant la conservation d’une hygrométrie importante.
Autres actualités plus ponctuelles : présences de mycosphaerella (secteurs de Brioux), de pseudocercosperella, de taches d’alternaria, de cylindrosporiose sur variétés sensibles (Exagone, Kadore...), toujours de nouvelles parcelles touchées par l’orobanche.

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie
Les colzas sont en pleine floraison, avec quelques variétés (ex : Grizzly) ayant une floraison moins avancée. Cette année, peu de pertes de boutons par le froid ont été signalées par rapport aux autres années.
Suite aux conditions climatiques, le sclérotinia n’a quasiment pas été traité.
Les suivis de parcelles réalisés en Basse Normandie et Pays de la Loire révèlent des défauts d’enracinement des pivots (travail du sol).
Les charançons des siliques sont présents dans certains secteurs, donc vigilance (conseil).

 

Voir aussi Conseil : Sclérotinia/Charançon des siliques

 

 

 

 

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19.04.2007

19/04/07 - Conseil colza : Sclérotinia / Charançons des siliques

Faut-il traiter contre le sclérotinia du colza ?

A ce jour le stade G1 est atteint voire dépassé dans la majeure partie des parcelles. Dans ces conditions, les interventions  anti-slcérotinia doivent être  réalisées. Si ce n’est pas le cas, il est recommandé d'intervenir dans les parcelles où l’on conserve une forte hygrométrie. Dans les autres situations, surveiller les conditions climatiques et intervenir avant les éventuelles pluies à venir.

 En savoir plus sur le sclérotinia

 

Info réglementation : La date limite d’écoulement des stocks et d’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant de la vinchlozoline (Ronilan DF) est fixée au 30 juin 2007 pour la distribution et au 31 décembre 2007 pour l’utilisation.

Extrait du JO   du 24  mars 2007  page 132  – Norm AGRG0700631V

 

Les charançons des siliques sont arrivés
Une intervention est à déclencher si :
  - l’insecte est présent dans votre cuvette
  - le stade de sensibilité est atteint : de la floraison jusqu’à la formation des 10 premières siliques bosselés (G4)
  - Traiter avec un produit à base de pyréthrinoïde bénéficiant d’une AMM sur charançon des siliques, avec mention « abeille ».

 

Les larves de charançons des siliques sont peu nuisibles par elles-mêmes. Ce sont les cécidomyies, en profitant de l’activité des charançons  pour pondre dans les siliques, qui occasionnent des dégâts importants. Les larves de cécidomyies provoquent l’éclatement des siliques touchées.

 

 "proPlant " : nouvel outil d'alerte de l'arrivée des insectes du colza

 En savoir plus sur les charançons des siliques

 

  •  Le mélange insecticide avec une triazole est interdit.
  •  Le mélange insecticide avec du boscalid, des BMC ou des Imides est possible.
    Se référer à l’arrêté "mélange" du 13 mars 2006 pour :
    - mélanges possibles
    - délai de ré-intervention de 24 h et ordre d’application dans le cas d’une lutte insecticide avec pyréthrinoïde puis fongicide avec triazole.

Attention : si les conditions chaudes et sèches persistent : surveiller les pucerons cendrés et la montée potentielle de l’oïdium sur tiges vers jeunes siliques ! 

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02.04.2007

2/04/2007 - Point Colza : Variabilité de la floraison selon les régions et les variétés

 

 

 (cliquez sur le graphique pour l'agrandir)

Région Centre/ Ile de France/ Eure

L’année 2007 est marquée par une grande variabilité de stade selon les régions et les variétés. Les stades s’étendent de boutons séparés (stade E) à la chute des pétales/formations des 1ères siliques (stade G1).
Cette disparité doit bien être prise en compte pour la protection fongicide contre le sclérotinia. Par exemple, la protection fongicide peut être prévue à la fin de la semaine (5-6 avril) pour les parcelles qui ont débuté la floraison (F1) vers le 25 mars et uniquement celles-ci.
Les conditions climatiques ont été jusque là peu favorables à une forte activité des méligèthes. Les températures douces de ces jours-ci vont accélérer la floraison ; le stade sensible devrait donc être vite dépassé. Bien que présents, les protections insecticides ont été moins nombreuses que les autres années : une voire deux interventions ont suffi à maîtriser les populations.
Les parcelles non protégées contre le charançons de la tige (et qui auraient du l’être) se distinguent par la visualisation des symptômes :, éclatement de la tige.
Les températures basses de fin mars auront peu d’impact sur le développement des colzas (sauf sur organe au stade méiotique, mais compensation)

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin

Les conditions climatiques de ces derniers jours ont ralenti la floraison. Cependant, la grande majorité des parcelles présentent aujourd’hui des fleurs et devraient donc bien supporter la présence des méligèthes.
Dans l'ensemble, les charançons de la tige ont été contrôlés.
Quelques traitements contre les méligèthes ont été réalisés trop tôt et donc ces parcelles réinfestées. Le Mavrik ou le Talstar ont été utilisés en présence de méligèthes résistants, d’où une efficacité insuffisante (ces produits ne sont efficaces que sur les méligèthes sensibles).
Sur le Nord de la Charente,  certaines parcelles sont assez fortement touchées par des larves de grosses altises entraînant du nanisme.
Dans les prochains jours, il sera nécessaire de raisonner la lutte contre le sclérotinia. La protection - si nécessaire-  est à réaliser à la chute des premiers pétales (formation des premières siliques).
Autres actualités plus ponctuelles : quelques nouveaux secteurs touchés par l'orobanche ; quelques ronds détruits par l'hydromorphie, la détection  des premières colonies de pucerons.

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie
En Bretagne, la floraison des variétés les plus précoces a commencé le 27-28 mars soit à une date normale pour la région.
En Pays de Loire, de nombreux charançons de la tige étaient capturés début mars mais la survenue des températures plus fraîches a freiné leur activité. La FREDON ne recommandait des traitements que dans l'Est de la Sarthe.
Quoique présents, les méligèthes ne sont plus un danger et peu de parcelles auront nécessité des traitements. En Basse Normandie, les captures de méligèthes ont été plus importantes à la mi-mars au stade sensible du colza.
A surveiller dans les jours qui viennent le risque sclérotinia.

 

 

 

 

 

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02.04.2007

2/04/07 - Conseil colza : Méligèthes / Sclérotinia

 

Comment gérer les méligèthes ?

Le colza est à surveiller dès le début de la montaison. Une intervention insecticide est à déclencher si :
• le seuil de sensibilité de la plante est atteint, les dégâts les plus importants concerneront les attaques entre le stade D1 (boutons accolés) et stade E (boutons séparés)

• Un nombre moyen de méligèthes par plante est présent, celui-ci varie selon le stade atteint par le colza (comptage à faire sur au moins 25 plantes consécutives sur une ligne).

 

Etat du colza

Stade

Stade boutons accolés (D1)

Stade boutons séparés (E)

Colza sain et vigoureux 

2 méligèthes par plante  

4 à 6 méligèthes par plante

Colza handicapé et peu vigoureux 

1 méligèthes par plante  

2 à 3 méligèthes par plante

 

 

Dès que les premières fleurs sont ouvertes et que les températures sont favorables à une floraison rapide, les traitements sont inutiles.

 En savoir plus sur les méligèthes

 "proPlant " : nouvel outil d'alerte de l'arrivée des insectes du colza

 

 

 

 

Attention au sclérotinia à la floraison

La lutte contre le sclérotinia doit être positionnée à partir de la chute des premiers pétales/apparition des premières siliques (10 siliques formées).

 

Protection fongicide : L’utilisation de carbendazime ou d’associations triazoles + carbendazime reste encore possible uniquement dans les secteurs non concernés par la résistance au carbendazime.
En situation de risque d’attaque fort (Kit, modèles), les imides cycliques (vinchlozoline, procymidone) ou les carboxamides (boscalid) sont les alternatives les plus efficaces (l’iprodione est en retrait par rapport à ces substances actives).

 

Suivre les avertissements qui alertent sur le niveau de risque de l'année, et permettent de positionner au mieux le traitement préventif. Veiller à favoriser au mieux la pénétration du produit (par une pression et un mouillage suffisants) pour protéger les feuilles basses, qui peuvent porter un grand nombre de pétales contaminants.


A ce jour, la lutte est uniquement préventive. Il est possible de limiter les traitements inutiles avec les éléments ci-dessous :
• contexte climatique favorable : 
   - humidité relative à plus de 90% durant 3 jours ;
   - température moyenne journalière > 10°C
• risque agronomique : 
   - retour fréquent des cultures sensibles dans la rotation
   - observation de la maladie les années antérieures.

 En savoir plus sur le sclérotinia

 

Info réglementation : La date limite d’écoulement des stocks et d’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant de la vinchlozoline (Ronilan DF) est fixé au 30 juin 2007 pour la distribution et au 31 décembre 2007 pour l’utilisation.

Extrait du JO   du 24  mars 2007  page 132  – Norm AGRG0700631V

 

 

Evaluer la pression charançon de la tige
Pour savoir si vos colzas ont subi des piqûres de charançon de la tige : faire une coupe longitudinale de la plante.
La destruction de la moëlle est révélatrice d’une ou deux piqûres.

 

 

 

 

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16.03.2007

16/03/2007 - Point Colza : Une année discriminante pour la précocité variétale

 

(cliquez sur le graphique pour l'agrandir)

Région Centre/ Ile de France/ Eure

Le stade du colza varie de D1 (boutons accolés dégagés) pour les variétés les plus tardives, à début F1 (floraison) pour les plus précoces. Les dernières pluies ont accentué les rougissements des plantes en zones d’hydromorphie. Dans ces zones, les plantes sont asphyxiées par l’excès d’eau, les racines dépérissent. Eviter les interventions azote et phytosanitaires sur ces espaces.
Les apports d’azote sont réalisés pour une grande partie des parcelles.
Beaucoup de situations ont été protégées contre le charançon de la tige. Pour les parcelles non traitées contre cet insecte, il est possible d’y associer la lutte contre les méligèthes si leur comptage révèle un nombre supérieur au seuil de traitement (conseil). Dans tous les cas, si les méligèthes sont présents dans vos parcelles en quantité suffisante et si le seuil de sensibilité de la plante est atteint, il est conseillé d’intervenir avant la fin de la semaine. Son activité peut être ralentie par les températures annoncées plus fraîches mais le stade sensible de la plante risque également d’être plus long, et donc plus de dégâts de méligèthes si cet insecte est présent.
Quelques cas de cylindrosporiose sur feuilles ont été observés dans l’Eure et Loir.

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin

Les colzas sont au stade D1 (boutons accolés dégagés) à début F1 (floraison).
Le charançon de la tige a bien été maîtrisé dans la plupart des situations. Attention aux méligèthes présents en quantité non négligeable. Pour les parcelles au stade sensible, il est conseillé de dénombrer les méligèthes et d’intervenir si le seuil est atteint (conseil).
Beaucoup de larves d’altises ont été observées dans les parcelles semées plus tardivement (première quinzaine de septembre).
Le sclérotinia collet est stoppé par le temps sec de cette semaine. Attention à la chute des pétales, l’inoculum est présent. Localement, des tâches de phoma et de mycospharella on été signalés, ainsi que des cas de hernie liés essentiellement à l’hydromorphie.
Des cas de phytotoxicité de sulfonylurées ont été répertoriés. Attention à bien rincer vos cuves de traitement après vos applications de sulfonylurées sur céréales et traitement ensuite sur colza.
L’orobanche est toujours très présente dans cette région. Une enquête postale est en cours afin de recenser les parcelles où la présence de ce parasite est détectée.  Si vous observez de l’orobanche dans vos parcelles, n’hésitez pas à remplir cette enquête (lien pour accéder au fichier d’enquête). Si besoin, contacter Jean-Pierre Palleau par mail palleau@cetiom.fr ou au 05.46.07.38.29.

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie
Les stades de colza sont en moyenne à D1 – E (boutons accolés dégagés – boutons séparés). La situation sanitaire est bonne sauf en zone hydromorphe ou inondée où les plantes sont asphyxiées et disparaissent. Si les méligèthes sont présents dans vos parcelles en quantité suffisante et si le seuil de sensibilité de la plante est atteint (conseil), il est conseillé d’intervenir avant la fin de la semaine. Son activité peut être ralentie par les températures annoncées plus fraîches mais le stade sensible de la plante risque également d’être plus long, et donc plus de dégâts de méligèthes si cet insecte est présent.
La situation sanitaire est saine, excepté quelques cas de hernie signalés.

 

Voir aussi Conseil : Comment gérer les méligèthes ?

 

 

 

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16.03.2007

16/03/07 - Conseil colza : Comment gérer les méligèthes ?

Avec le climat de cette année extrêmement doux les méligèthes sont arrivés. Le colza est à surveiller dès le début de la montaison. Une intervention insecticide est à déclencher si :
• le seuil de sensibilité de la plante est atteint, les dégâts les plus importants concerneront les attaques entre le stade D1 (boutons accolés) et stade E (boutons séparés)

• Un nombre moyen de méligèthes par plante est présent, celui-ci varie selon le stade atteint par le colza (comptage à faire sur au moins 25 plantes consécutives sur une ligne).

 

Etat du colza

Stade

Stade boutons accolés (D1)

Stade boutons séparés (E)

Colza sain et vigoureux 

2 méligèthes par plante  

4 à 6 méligèthes par plante

Colza handicapé et peu vigoureux 

1 méligèthes par plante  

2 à 3 méligèthes par plante

 

 

Dès que les premières fleurs sont ouvertes et que les températures sont favorables à une floraison rapide, les traitements sont inutiles.

 En savoir plus sur les méligèthes

 "proPlant " : nouvel outil d'alerte de l'arrivée des insectes du colza

 

 

 

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28.02.2007

28/02/07 - Point Colza : Une reprise de végétation effective

 

Région Centre/ Ile de France/ Eure

Le stade du colza varie de C1 (reprise de végétation) à D1 (boutons accolés dégagés). Les dernières pluies ont provoqué des zones d’hydromorphie. Dans ces zones, les plantes sont rougissantes, asphyxiées par l’excès d’eau. Il est probable que le système racinaire soit « détruit », ceci est à vérifier. Dans ce cas, n’apportez rien sur ces zones, c’est inutile.
Les conditions climatiques ne sont pas favorables aux vols des charançons de la tige. L’activité des femelles est ralentie mais réelle. Si aucune intervention n’a été réalisée et si la situation le permet (portance du sol, climat), il peut être nécessaire de traiter.
Les premiers méligèthes ont déjà été signalés mais les conditions climatiques bloquent leur activité. Attention tout de même, les colzas arrivent au stade sensible (D1) (conseil).

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin

Les colzas sont bien repartis en végétation. Si les conditions climatiques restent aussi douces, les premières fleurs pourraient apparaître vers la mi-mars, soit presque un mois plutôt que pour 2006.
Les vols de charançons de la tige ont eu lieu ces jours derniers. Les traitements ont été réalisés dans un certain nombre de situations, parfois avec des conditions climatiques plus ou moins favorables (vent, temps couvert).
Les premières méligèthes sont aussi présents. Cependant, les traitements appliqués pour les charançons les ont contrôlés sans problème. Il faut rester néanmoins vigilant vis-à-vis des prochaines arrivées de méligèthes et ne traiter que si les seuils sont atteints (conseil).
Les premiers apports d’azote ont été réalisés.  Le complément devra être appliqué dans la première décade de mars. Ne pas oublier le soufre : 75 à 80 u sont nécessaire.
Les orobanches continuent à se développer. Certaines parcelles  vont être retournées pour faire du tournesol. Les "ronds" présents dans les nouvelles parcelles doivent être détruits pour éviter une prolifération.

 En savoir plus sur l'Orobanche

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie
Selon la région concernée et la précocité, les colzas oscillent aujourd’hui entre le stade rosette à tige 10 cm pour les plus précoces. La situation sanitaire est bonne sauf en zone hydromorphe ou inondée où les plantes sont asphyxiées et disparaissent. Malgré les conditions climatiques favorables de la semaine dernière, il n’y a pas eu de piégeage dans les cuvettes jaunes (suivez l’arrivée des insectes du colza à partir de « proPlant », outil d’alerte des insectes du colza)
Attention à l’arrivée des méligèthes (conseil).

 

Voir aussi Conseil : Fertilisation soufrée / Arrivée des Méligèthes

 

 

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28.02.2007

28/02/07 - Conseil colza : Fertilisation soufrée / Arrivée des méligèthes

Pensez au soufre !
Si un second apport complémentaire d’azote est nécessaire, utilisez du sulfate d’ammoniac. Dans le cas contraire, n’oubliez pas d’apporter les 75 unités de soufre nécessaires au colza par du sulfate de magnésie. 
 

 En savoir plus : Fertilisation soufrée

 

Les méligèthes sont-elles arrivés ?
Avec le climat de cette année extrêmement doux les méligèthes sont arrivés dans certaines régions (Poitou-Charentes et sud de la région Centre). Le colza est à surveiller dès le début de la montaison. Une intervention insecticide est à déclencher si :
• le seuil de sensibilité de la plante est atteint, les dégâts les plus importants concerneront les attaques entre le stade D1 (boutons accolés) et stade E (boutons séparés)
• Un nombre moyen de méligèthes par plante est présent, celui-ci varie selon le stade atteint par le colza (comptage à faire sur au moins 25 plantes consécutives sur une ligne).
Dès que les premières fleurs sont ouvertes et que les températures sont favorables à une floraison rapide, les traitements sont inutiles.

 En savoir plus sur les méligèthes

 "proPlant " : nouvel outil d'alerte de l'arrivée des insectes du colza

 

 

 

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20.02.2007

20/02/07 - Conseil colza : Charançons de la tige / Régulateurs / Soufre

Allez voir vos cuvettes ! Les charançons de la tige sont présents.
Les conditions climatiques sont favorables aux vols des charançons de la tige : température supérieure à 10°C au cours de la journée et absence de vent.

Il est possible qu’une intervention insecticide soit nécessaire avant le retour des pluies, annoncé pour la fin de la semaine.
Référez vous aussi au bulletin de la PV.

En savoir plus sur le charançon de la tige

 

 

Application de régulateur justifiée la plupart du temps

En raison de la présence de nombreux cas d’élongation collet/bas de tige, l’application d’un régulateur au printemps peut être justifiée dans ces conditions.
On sécurisera ainsi le risque de verse, tout en freinant la masse végétative de printemps.

Tenir compte de l’effet régulateur des triazoles.
En cas d’application précoce au printemps d’une triazole comme fongicide (contre du pseudocercosporella ou du cylindrosporium sur feuilles), il est indispensable de réduire la dose de Parlay C au printemps à 0,5 l/ha en sols superficiels et à 0,7 l/ha en sols profonds.
Les triazoles (tébuconazole et metconazole) présentent un effet double de modulation de croissance et de fongicide.

Les produits et les périodes d'application

 

Pensez au soufre !
Si un second apport complémentaire d’azote est nécessaire, utilisez du sulfate d’ammoniac. Dans le cas contraire, n’oubliez pas d’apporter les 75 unités de soufre nécessaires au colza par du sulfate de magnésie.
[lien vers la page de la fertilisation soufrée – site CETIOM]

 

 En savoir plus : Fertilisation soufrée

 

 

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12.02.2007

12/02/07 - Orobanche du colza, quelles conduites tenir ?

Les symptômes sont visibles actuellement sur un certain nombre de parcelles.

 

 

 

 

 

 

Ces symptômes visibles seront confirmés par un arrachage des plantes et l’observation du système racinaire. Les photos ci-dessous montrent les pointes d’asperges et la densité du chevelu racinaire ne laisse aucun doute sur le diagnostic.

 

 (Cliquer sur les photos pour les agrandir)

Les conditions climatiques douces de cet hiver sont favorables au développement du parasite. Les symptômes sont visibles très tôt et les conséquences sont sans appel, le rendement sur ces zones sera proche de Zéro.

 

Afin de limiter et / ou d’augmenter le potentiel infectieux des sols

Il est impératif de détruire ces zones contaminées et ses abords (2 ou 3 m) avec du glyphosate. Le colza étant détruit, les plantes d’orobanche meurent avant de fructifier.
Cette méthode s’applique bien en cas de petits ronds isolés dans les parcelles.  Mais elle doit être complétée par une surveillance accrue de ces situations afin de réagir à la floraison du colza pour détruire encore une partie de la parcelle si nécessaire afin de limiter la production de graines d’orobanche.
Si la parcelle est déjà très touchée, faire de suite une application de glyphosate puis labourer pour semer une culture de printemps comme le tournesol.

Dans l’immédiat, seules ces méthodes peuvent limiter la dispersion de ce parasite.

D’autre part, une enquête est en cours afin de recenser les parcelles où la présence de ce parasite est détectée.  Merci de votre collaboration pour le questionnaire reçu récemment (si besoin, me contacter au 05.46.07.38.29 ou 06.09.75.36.61 ou par mail palleau@cetiom.fr).

 

Mais pour la prochaine campagne, n’oublions pas la prévention (plan de prophyllaxie) qui est la première arme pour limiter sa propagation et continuer à cultiver du colza ; pour ce faire :

Au niveau de la culture de colza :

• Allongement des rotations au maximum pour faire revenir le colza moins souvent ; diversification de la rotation avec des cultures « faux hôtes » (germination des graines, mais pas de croissance du parasite) comme le lin, le maïs, ... ou du tournesol. Le tabac, le chanvre ou surtout le melon sont exclus car ce sont des cultures sensibles multiplicatrices du parasite.
• Certaines variétés montrent une moindre sensibilité au parasite (une liste sera diffusée début août 2007). 
• Réduction des densités de semis : les plantes les plus développées supportent mieux la compétition.
• Les semences de ferme sont toujours susceptibles, même de façon invisible, de disséminer le parasite. Dans le cas contraire, assurez-vous que les graines sont issues d’une parcelle indemne d’orobanche.
• Les semis trop précoces favorisent une installation très rapide de l’orobanche ; les semis de début septembre sont préférables.
• Désherbage : de nombreuses adventices (géranium, gaillet, ....) sont des hôtes de l’orobanche et contribuent à sa multiplication : un programme base Tréflan puis Colzor Trio est optimal dans ces conditions.
• Nettoyage des outils requis après travail sur une parcelle infestée pour éviter de propager les graines.

 

Au niveau de l’interculture :

• Bien que très important, on pourra chercher à abaisser le stock semencier de graines d’orobanche. Pour ce faire, favorisez les repousses de colza durant au moins 1 mois, utilisez de faux hôtes (lin, ...).

• Les jachères sont potentiellement source de multiplication dans les zones infectées : préférer une jachère cultivée (sauf colza) ou assurer une fauche régulière.

• Si le sol le permet, effectuez un labour profond de la parcelle infestée : on enfouira alors les graines ; évitez le broyage des résidus de colza : ceci assure un dissémination dans l’air des graines (de la taille de poussières).

 

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09.02.2007

9/02/07 - Point Colza : Des stades en avance

Région Centre/ Ile de France/ Eure
Avec les températures douces, les colzas poursuivent leur croissance ; en moyenne, le stade D1 (boutons accolés encore cachés) est atteint.
Le risque de verse au printemps est accentué cette année par la présence d’élongation pour beaucoup de variétés. Un régulateur de croissance peut être appliqué surtout dans les situations à risque (voir conseil).
Attention à la gestion de l’azote,  les fortes biomasses ont généré des absorptions d’azote légèrement plus fortes et les premiers apports doivent être faibles (40 - 50 unités dans ce cas).
Les charançons de la tige sont présents, quelques captures ont été signalées. Une cuvette jaune peut être enterrée pour se rendre compte de la reprise d’activité de cet insecte lorsque les conditions climatiques lui seront bénéfiques (belles journées ensoleillées, température > 10°C et en absence de vent).
Des attaques de sclérotinia au collet ou sur feuilles ont été observées ponctuellement.

 

Région Poitou-Charentes/Vendée/Limousin
Le stade atteint actuellement varie entre C2 (entre-nœuds visibles) et D1 (boutons accolés encore cachés). Pour les gros colzas, il est nécessaire d’attendre pour les apports d’azote.
Les élongations sont très présentes, conséquences des températures douces de l’hiver. Un régulateur de croissance peut être appliqué surtout dans les situations à risque (voir conseil).
Ponctuellement, la présence de grosses altises et de sclérotinia a été observée.
Tout comme pour le colza, les températures clémentes favorisent la croissance de l’orobanche : elle est déjà visible (« pointes d’asperges ») dans de nombreuses parcelles. Sa présence peut être décelée dans des ronds dépressifs. Dans ce cas, il faut impérativement détruire les colzas  dans ce rond élargi ; on préviendra ainsi la montée à graine du parasite et l’infestation dans la parcelle. 

 Orobanche sur colza en Poitou-Charentes

 

Région Bretagne/Pays de la Loire/Basse Normandie
Les colzas sont très développés pour la saison atteignant les stades D1 (boutons accolés encore cachés) à E (boutons émergés et tige allongée).
Les pluies ont provoqué des zones d’hydromorphie (colza rouge violacée) dans certaines parcelles. Les colzas ne sont pas dans ces situations en mesure d’absorber l’azote : dans la mesure du possible, éviter les apports sur ces zones, même localisées .
En système d’élevage, et compte tenu des fortes biomasses, les apports d’azote doivent impérativement être calculés au regard de l’azote déjà mobiliser : dans de nombreuses situations, 50 unités suffiront !
Les élongations sont très importantes. Il sera donc nécessaire dans beaucoup de situations d’appliquer un régulateur de printemps (voir conseil).
Ponctuellement, la présence de grosses altises au cœur des plantes et de sclérotinia a été observée, ainsi que quelques attaques de sclérotinia (feuilles/tiges)

 

Voir aussi Conseil : Régulateur de printemps/Fertilisation soufrée

 

 

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09.02.2007

9/02/07 - Conseil colza : Pesez vos colzas et vérifiez en même temps la présence d’altises.

Application de régulateur justifiée la plupart du temps

En raison de la présence de nombreux cas d’élongation collet/bas de tige, l’application d’un régulateur au printemps peut être justifiée dans ces conditions.
On sécurisera ainsi le risque de verse, tout en freinant la masse végétative de printemps.

Tenir compte de l’effet régulateur des triazoles.
En cas d’application précoce au printemps d’une triazole comme fongicide (contre du pseudocercosporella ou du cylindrosporium sur feuilles), il est indispensable de réduire la dose de Parlay C au printemps à 0,5 l/ha en sols superficiels et à 0,7 l/ha en sols profonds.
Les triazoles (tébuconazole et metconazole) présentent un effet double de modulation de croissance et de fongicide.

Les produits et les périodes d'application

 

Pensez au soufre !
Si un second apport complémentaire d’azote est nécessaire, utilisez du sulfate d’ammoniac. Dans le cas contraire, n’oubliez pas d’apporter les 75 unités de soufre nécessaire au colza par du sulfate de magnésie.
[lien sur la page de la fertilisation soufrée – site CETIOM]

 

 En savoir plus : Fertlisation soufrée

 

 

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29.01.2007

29/01/07 - Le colza dans l'ouest : une culture en progression

La surface de colza en France devrait atteindre 1.5 millions d'hectares en 2007 (estimations du Scees). Les régions Bretagne, Pays de la Loire et Normandie contribuent à cet essort comme l'illustre la figure suivante :

 

  

L'augmentation de la sole en colza dans ces trois régions traduit l'intérêt porté à cette culture depuis près de quatre ans. Entre 2004 et 2007, les surfaces ont bondi de 80% !

 

Pour comprendre les caractérisques de cette culture et trouver des voies d'amélioration de la production, le CETIOM a mis en place une enquête. En 2005 et 2006, les résultats économiques, le désherbage, les dates et densités de semis et beaucoup d'autres données sont analysées sur plus de 400 exploitations.

En savoir plus 

 

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Sclérotinia du colza et maladies de fin de cycle - Raisonnez la stratégie en floraison

Sclérotinia du colza et maladies de fin de cycle - Raisonnez la stratégie en floraison

Observation, reconnaissance de symtômes, stratégie fongicide. Région Poitou-Charentes.

Brochures tournesol 2012

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Colza et syst. d'élevage

Réussir l'insertion du colza dans une exploitation d'élevage


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