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Visite : essais variétés colza : 46, 82, 11, 31

22 mai 2012

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Actualités

Estimations superficie Oléagineux - mai 2012

07 mai 2012

Colza d'hiver : 1 535 575  ha

Colza de printemps : 4 424 ha

Total colza : 1 539 999 ha

Tournesol :


Estimations superficie oléagineux - novembre 2011

22 novembre 2011

Colza d'hiver : 1 550 430  ha ; 34.5 q/ha ; 5 343 292 tonnes

Colza de printemps : 4 217 ha ; 30,6 q


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Orobanche rameuse

Questionnaire orobanche

Saisissez en ligne les parcelles dans lesquelles vous avez identifié de l'Orobanche rameuse.

Un questionnaire simple et rapide pour ajouter vos parcelles touchées à notre base de surveillance.

(dans le cadre du suivi réalisé par le CETIOM et les chambres d'agriculture de Vendée et des Deux-Sèvres)

 Saisir une parcelle

Régions touchées et facteurs favorables

Depuis plusieurs années, le CETIOM assure un suivi de la zone d’extension du parasite, en collaboration avec plusieurs partenaires (dont les Chambres d’agriculture des Deux-Sèvres, de Vendée et de l’Aube, l’ANITTA (institut technique du tabac et l’ex-ITC (institut technique du chanvre). Ce travail de surveillance est réalisé depuis 2010 grâce à une enquête en ligne, présentée ci-dessus
L’orobanche rameuse est présente principalement dans l’Ouest de la France, en Poitou-Charentes et en Vendée. Elle est également détectée de plus en plus régulièrement dans le Nord-Est de la France (et notamment dans l’Aube). Ponctuellement, elle est trouvée de façon très localisée sur une ou quelques parcelles dans le Sud-Ouest ou le Sud-Est.  
 

  

En savoir plus  : Carte des communes touchés

 

(données d'enquêtes depuis 2005)

L’orobanche rameuse (Phelipaea ramosa) ne doit pas être confondue avec une autre espèce d'orobanche, l'orobanche cumana apparue récemment sur quelques parcelles en France. Cette dernière n'attaque pas le colza, mais uniquement le tournesol, et n'est pas ramifiée, ni dans sa partie souterraine, ni dans sa partie aérienne, contrairement à l'orobanche rameuse.

  En savoir plus

Rubrique tournesol / Orobanche cumana 

Deux principaux facteurs favorisent l’extension du parasite : le taux de multiplication très élevé, l'aptitude à la conservation et à la germination et sa capacité à se multiplier sur une large gamme d'espèces cultivées ou adventices. 

Dépourvue de chlorophylle, l’orobanche parasite les racines de colza, mais également celles de beaucoup de mauvaises herbes que l’on peut retrouver dans les parcelles de colza (ammi majus, gaillet grateron, calépine, …). En l'absence d'une espèce hôte qui stimulerait sa germination, l'orobanche peut survivre plusieurs années dans la parcelle sous la forme des graines.

 

Sur les sols calcaires

Jusqu'à présent, l'orobanche se cantonne principalement à des sols calcaires « durs » (type groies). Elle a toutefois été retrouvée très rarement sur d'autres types de sol (limon, alluvions ou limons argileux).  

 

Limiter l'extension de l'orobanche

Actuellement, il n'existe pas de solution efficace pour continuer le colza dans les parcelles très infestées.

Il est donc très important de mettre en oeuvre tous les moyens disponibles pour limiter son extension dans les secteurs concernés.

Au niveau de la culture

• Allonger les rotations au maximum pour faire revenir le colza moins souvent. Le melon, le tabac, le chanvre et, dans une moindre mesure, le tournesol, doivent être exclus car ce sont des cultures sensibles multiplicatrices du parasite. Dans la rotation, utiliser si possible des cultures dites « faux hôtes» (germination des graines, mais pas de développement du parasite) comme le lin ou le maïs.
• Certaines variétés montrent une moindre sensibilité au parasite.
• Attention aux semences de ferme issues de parcelles contaminées, toujours susceptibles, même de façon invisible, de disséminer le parasite.
• Réduire la densité de semis : les plantes les plus développées supportent mieux la compétition.
• Préférer les semis de début septembre. Les semis trop précoces favorisent l’infestation plus rapide par l’orobanche.
• Soigner le désherbage : de nombreuses adventices (géranium, gaillet, …) sont des hôtes de l’orobanche et contribuent à sa multiplication.
• Nettoyer si possible les outils après un travail sur une parcelle infestée pour éviter de propager les graines.

Au niveau de l’interculture

• Cherchez à abaisser le stock de graines d’orobanche en favorisant les repousses de colza durant au moins 1 mois.
• Les jachères sont potentiellement source de multiplication dans les zones infestées : préférer une jachère cultivée (sauf colza) ou assurer une fauche régulière.
• Eviter le broyage des résidus de colza : ceci assure une dissémination dans l’air des graines (de la taille des poussières).

 

Des variétés à bon comportement

Le CETIOM engage actuellement des travaux à la fois dans le domaine de la tolérance variétale (screening et recherches explicatives des mécanismes) et de la lutte chimique.
Le screening variétal mené depuis trois ans met en évidence un comportement différent entre variétés. Parmi les variétés ayant un bon comportement, aucune n’est cependant indemne d’orobanches.

Résultats 2010 sur notre réseau expérimental

Le tableau ci-dessous ne présente que les variétés au meilleur comportement en 2010 en situation de forte pression orobanche (Antezant, 17 - St Maxire, 79). En fonction des conditions, les attaques sont plus ou moins prononcées et cette année encore, aucune variété n'a échappé à la présence plus ou moins importante d'orobanche.
La totalité des résultats est disponible dans le document ci-joint.

Voir la totalité des résultats

(Oleomail Poitou-Charentes Juillet 2010, PDF 98 Ko)

  

 

Variété

Type variétal

Variétés à bon comportement (classement B)

Campala

L

ES Alias

HR

Monica

L

NK Petrol

HR

Pamela

L

Variétés à comportement moyen (classement M)

Alesi

L

Angelina

L

Aviso

L

Azzor

L

Bizzon

L

Campo

L

DK Cabernet

L

ES Hydromel

HR

ES Lutece

L

Grizzly

L

NK Fair

L

Talent

HR

Témoin adjacent : ES Alienor

 

Cycle et biologie

L’orobanche rameuse (Phelipaea ramosa) est une plante parasite de nombreuses plantes, dont le colza.
La levée de la dormance des graines est liée aux exsudats racinaires du colza ou d’un autre hôte.

Dépourvue de chlorophylle, l’orobanche puise les éléments nécessaires à sa croissance dans les racines du colza par le biais d’un suçoir.

1 2

3 4

1. Emergence de l’orobanche en “pointe d’asperge” au printemps (agrandir)

2. Floraison de l'orobanche au pied du colza (agrandir)
3. Parcelle de colza infestée d'orobanches (agrandir)

4. Orobanche à maturité (agrandir)

 

Le cycle de l’orobanche du colza d’hiver est maintenant bien connu et décrit dans les conditions pédo-climatiques de Poitou-Charentes.
Le taux de multiplication de ce parasite est énorme : de 100 000 à 1 million de graines par pied d’orobanche ! Par ailleurs, ni la température du sol, ni son degré d'humidité, ni son degré d'aéation n'ont d'influence sur la germination de la graine.
 

En savoir plus

Un cycle en phase avec celui du colza

 

Publications

Note nationale BSV 2012 - Les abeilles, des alliées pour nos cultures : protégeons-les !

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Cette note a été rédigée par un groupe de travail, DGAl, APCA, ITSAP-Institut de l'abeille et soumise à la relecture du CNE.

Sclérotinia du colza et maladies de fin de cycle - Raisonnez la stratégie en floraison

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Observation, reconnaissance de symtômes, stratégie fongicide. Région Poitou-Charentes.

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