CETIOM CETIOM

Newsletter

Les dernières infos du site en direct chez vous

S'inscrire

Agenda

Visite : essais variétés colza : 46, 82, 11, 31

22 mai 2012

Inscriptions avant le 16 mai

Tous les événements

Actualités

Estimations superficie Oléagineux - mai 2012

07 mai 2012

Colza d'hiver : 1 535 575  ha

Colza de printemps : 4 424 ha

Total colza : 1 539 999 ha

Tournesol :


Estimations superficie oléagineux - novembre 2011

22 novembre 2011

Colza d'hiver : 1 550 430  ha ; 34.5 q/ha ; 5 343 292 tonnes

Colza de printemps : 4 217 ha ; 30,6 q


Toutes les actualités

Naviguer dans la rubrique : Colza / Cultiver du colza / Colza : implantation

Semis direct

Le semis direct est la forme la plus extrême de la simplification des travaux du sol. Cette pratique repose sur l’utilisation d’un semoir spécifique permettant le travail dans les résidus végétaux, en pénétrant le sol a minima sur la ligne se semis. Au sens strict du terme, le semis direct est encore très peu développé en France..

 

Une pratique spécifique des grandes régions à colza

En Lorraine, en Bourgogne, dans la région Centre, les semis à l'aide de semoirs spéciaux dits de « semis direct » se développent. Ils sont le plus souvent pratiqués sur des sols déchaumés, dans le cadre d'un itinéraire avec travail superficiel. Beaucoup d'agriculteurs souhaitent aller plus loin dans la démarche du non labour pour des raisons :
- agronomiques (limiter les tassements et l’érosion, augmenter l’activité biologique et le taux de MO…),
- environnementales (améliorer le bilan énergétique),
- socio-économiques (gain de temps).

 

Une pratique rentable à certaines conditions

La faisabilité et la rentabilité d’une simplification à l’extrême de l’implantation du colza ont été démontrées dans des milieux propices, sols argilo-calcaires à bonne porosité, sols argilo-limoneux peu sensibles à la compaction... La maîtrise technique de l’itinéraire reste néanmoins délicate. La présence de résidus organiques au moment du semis, une pression parasitaire plus soutenue (limaces ou rongeurs), des phénomènes de tassements ou au contraire des manques de contacts terre-graine sont autant de difficultés potentielles à surmonter.

Les observations en culture montrent que les colzas (de préférence les variétés hybrides) semés en direct, sur chaumes, peuvent être très vigoureux au démarrage, grâce au maintien de l’humidité en surface permis par la présence de mulch de pailles. Par la suite, l’arrêt de végétation est souvent plus marqué que pour des colzas semés de façon conventionnelle et la reprise, en sortie hiver, est généralement plus lente. Les éventuels mauvais rendements sont souvent dûs à des problèmes d’implantation survenus très tôt après le semis.

Le passage du labour à des techniques de travail du sol très simplifiées doit donc s’accompagner d’une vigilance accrue, notamment sur les 2 points suivants :
La gestion de la paille - Lors de la levée de la culture, la paille sur la ligne de semis dégrade souvent la structure de peuplement et rend le couvert hétérogène. Pour éviter l'encombrement, un déchaumage précoce, ou mieux, l'utilisation d'un chasse paille sur le semoir sont vivement conseillés. Les dents du chasse paille, en effet, permettent un nettoyage du sillon sur quelques centimètres de large et un positionnement de la graine dans un lit de semence frais (effet du mulch) qui accèlèrera la levée par un meilleur contact sol-graine.

Cette technique est préférable à un enfouissement superficiel de la paille qui assèche le sol, consomme de l'azote et provoque un lit de semence non homogène, difficile à rappuyer.

La structure du sol - Elle doit permettre un enracinement en profondeur du colza qui, sinon sera très sensible aux stress climatiques et parasitaires.
Deux types de problèmes liés à la structure du sol apparaissent avec les semoirs spécifiques pour semis direct.
• Le semis dans un sol soufflé : en sols argileux et argilo-calcaires, il présente des risques de mauvaise levée liés à un manque de contact entre la terre et la graine. Les effets sont visibles dès l’automne : mauvais enracinement, défauts de croissance du pivot et rythme de croissance foliaire très faible, présageant des dysfonctionnements au printemps. Le rappuyage de la ligne de semis permet d’éviter ou  de limiter le risque. 
•  Le semis dans un sol trop tassé ou asséché : il entraîne inéluctablement des problèmes d’enracinement (mauvaise exploration des racines, pivots fourchus ou coudés) et des croissances foliaires tardives. Avec des conséquences néfastes sur le processus d’élaboration du rendement (nombre de siliques, nombre de graines, remplissage des graines).

 

Qualité de l'enracinement selon les types d'implantation 

 

 

 

 

Longueur du pivot selon les types d'implantation 

 

 

Source des graphiques : CETIOM, 387 parcelles suivies en 2006-2007 et en 2007-2008 dans les régions Centre, Poitou-Charentes, Bourgogne, Lorraine

 

Publications

Note nationale BSV 2012 - Les abeilles, des alliées pour nos cultures : protégeons-les !

Note nationale BSV 2012 - Les abeilles, des alliées pour nos cultures : protégeons-les !

Cette note a été rédigée par un groupe de travail, DGAl, APCA, ITSAP-Institut de l'abeille et soumise à la relecture du CNE.

Sclérotinia du colza et maladies de fin de cycle - Raisonnez la stratégie en floraison

Sclérotinia du colza et maladies de fin de cycle - Raisonnez la stratégie en floraison

Observation, reconnaissance de symtômes, stratégie fongicide. Région Poitou-Charentes.

Toutes les publications

Outils

proPlant Expert

proPlant Expert

Alertes insectes du colza

Surveillance

Surveillance

Saisir les parcelles touchées

Tous les outils

Formations

Culture du colza

Les bases de la culture du colza


Travail du sol colza

Travail du sol et Implantation : jusqu'où innover pour réussir son colza ?


Toutes les formations